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Cette semaine, nous avons le plaisir d’accueillir Wally Thomas-Hermès, fondatrice et directrice d’une agence de traduction et communication artistique. Wally est également collectionneuse et mécène de plusieurs institutions internationales. Jusqu’à vendredi, elle partagera avec nous ses coups de cœur.

Issue d’une famille multi culturelle j’ai baigné depuis toute petite dans deux et rapidement trois langues et cultures, avec une préférence pour le style français et la littérature allemande, qui font que je me sens un peu partout chez moi et en même temps nulle part. Ceci explique certainement aussi mon incapacité à donner toujours une seule réponse au portrait chinois…

Interprète de conférence et traductrice de formation, j’aime transposer des idées et des sentiments d’une langue à l’autre, explorer les fonds des mots, leurs résonances.

L’art a toujours été dans ma vie, ma mère aimait et collectionnait surtout la peinture et mon père était un photographe amateur passionné et un homme de lettres, mais c’est surtout la rencontre de Dada et du surréalisme qui m’a profondément marquée.

L’agence de traduction et de communication par l’Art créée en 2006 propose à côté des traductions « classiques » la traduction de textes d’art et c’est tout naturellement que celle-ci soutient depuis sa création des artistes qui nous « parlent » en leur offrant des traductions sous forme d’un mécénat de compétence complet ou partiel afin qu’ils puissent se faire « entendre » par un plus large public et par la rédaction de textes et des conseils.

Nous soutenons de la même manière quelques institutionnels comme « La Maison Européenne de la Photographie », le « National Museum of Women in the Arts » à Washington, le « Qingdao Sculpture Art Museum » en Chine ou la « Fondation Henri Cartier Bresson » car, dans ce monde trouble, l’art est l’un des meilleurs modérateurs pour rapprocher les femmes et les hommes de toutes les cultures.

A ce propos j’aimerais clore avec une citation de Gerhard Richter trouvée récemment : « Art is the highest form of hope »

Le Portrait chinois de Wally Thomas-Hermès

Si j’étais une œuvre : « Orphée » de Zadkine et « Le Roi Minos » de Nessler. Les deux artistes ayant donné une « forme » à la mélancolie, qui se complète.
Si j’étais un musée : Beaubourg, L’espace culturel Louis Vuitton et le « National Museum of Women in the Arts » de Washington
Si j’étais un.e artiste : Judy Chicago
Si j’étais un livre : « Les 1001 nuits » illustré par Van Dongen
Si j’étais un film : « Die Ehe der Maria Braun »
Si j’étais un morceau de musique : « La Wally » chantée par la Callas
Si j’étais une photo accrochée sur un mur : « Beyond the curtain » une photo prise par ma fille Jade, qui cache dans mon ressenti « Orphée » et « Le Roi Minos », formant une trilogie
Si j’étais une citation : « Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair » *Confucius.
Si j’étais un sentiment : la bienveillance
Si j’étais un objet : un saxophone
Si j’étais une exposition : « Les amazones de l’Avant-Garde » à la « Royal Academy of Arts »
Si j’étais un lieu d’inspiration : Le temple d’Isis
Si j’étais un breuvage : Des bulles de Champagne ou l’eau fraîche, tout simplement
Si j’étais une héroïne : Rosa Parks
Si j’étais un vêtement : un smoking blanc avec des gants assortis, mis en scène par Skall

> Carte blanche photographique de Wally Thomas-Hermès (mardi 23 janvier 2018)
> Carte blanche Art Contemporain de Wally Thomas-Hermès (mercredi 24 janvier 2018)
> La sélection d’artistes de Wally Thomas-Hermès (jeudi 25 janvier 2018)
> Les Bons Plans Galeries & Musées de Wally Thomas-Hermès (vendredi 26 janvier 2018)

http://www.thomas-hermes.com

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