Hollywood, pour qui sonne le glas

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Comment célébrer le glamour qui caractérise l’industrie du cinéma après une année totalement bouleversée par de multiples révélations d’agressions sexuelles et d’inconduite? Les nominations aux Oscars, cette année, se déroulent dans un contexte tendu et l’affaire Weinstein s’invitent à toutes les cérémonies d’Hollywood. 

Kevin Spacey, en octobre dernier, faisait son coming out pour tenter d’excuser et d’endiguer le flux  de révélations. Il y a quelques jours, Netflix officialisait  sa séparation d’avec la star de « House of Cards », un divorce coûteux à 39 millions de dollars. Ridley Scott, lui, avait pris dès novembre dernier une décision radicale, relevant un défi sans précédent à quelques semaines de la sortie du film « Tout l’argent du monde ». il re-tournait toutes les scènes dans lequel l’acteur américain était présent, avec Christopher Plummer, nominé et en pole position aujourd’hui dans la course aux Oscars.

Ce week end donc, Hollywood tentait de sauver les meubles: Casey Affleck renonçait à décerner l’Oscar de la Meilleure Actrice, traditionnellement remis par l’heureux lauréat de l’année précédente. 

James Franco était soulagé de ne pas être nominé, bien qu’il soit l’un des favoris de l’édition.

Et chez nous, #time’s up? Non, tout va bien!

Cette semaine, nous recevons Albertine de Galbert, vice-présidente de la Maison Rouge et curatrice indépendante. Elle propose, jusqu’au 18 février prochain à Marseille, dans le cadre de l’année France-Colombie, la très belle exposition « Le bruit des choses qui tombent ». Elle nous offre ses cartes blanches et nous guide dans son univers multiple.

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