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Paris Cocktail Week : L’art de la mixologie à l’honneur dans la capitale !

Cette semaine, l’événement annuel Paris Cocktail Week vous convie tous les soirs, de 18h à 22h, à goûter les créations cocktails de pas moins de 75 bars parisiens. L’occasion de découvrir des lieux que vous ne connaissez peut-être pas en profitant de 30% de réduction sur 150 breuvages alcoolisés (ou non!)
D’Odéon à Belleville, c’est le Tout Paris du cocktail qui va animer cette semaine.

Pour participer, il vous suffit de vous inscrire (gratuitement) pour obtenir votre pass’ Paris Cocktail Week 2018 ! Il ne vous reste plus qu’à organiser vos soirées en fonction de votre quartier de prédilection, ou en fonction de votre alcool préféré ! Inconditionnel des saveurs maltées du nord avec des créations originales autour du Whisky, ou nostalgique des beaux jours autour des arômes de la Téquila… bref, nous on hésite encore à découvrir les nouveautés à base de rhum et de vodka pour un voyage aux déjà des frontières !

Partagez vos photos de dégustation avec le hasthag #instamowwgli !

#cocktails #caipirinha #exotic #flowers #fridaynight #marais #orchidee

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> Programme par Alcool :
https://pariscocktailweek.fr/cocktails/

> Programme par quartier :
https://pariscocktailweek.fr/lieux/

INFORMATIONS PRATIQUES
Paris Cocktail Week
Du 20 au 27 janvier 2018 de 18h à 22h
Cliquez ici pour vous inscrire, c’est gratuit !
https://pariscocktailweek.fr

#Gastronomie : Retour à l’Essentiel

Oui le jeu de mot est facile! Mais que dire de plus après avoir gouté la cuisine délicate et raffinée de ce joli restaurant de Deauville.
Premier voeu exaucé donc de ma whishlist de Noel. Cette adresse nichée derrière la place du marché n’a pas déçue, bien au contraire et devrait vite devenir incontournable.

Le chef Charles et sa compagne Mi-Ra ont mis la barre haute dans un environnement ultra concurrentiel (plusieurs restaurants étoilés sur la Côte).

Le mariage de la rigueur et de la créativité s’épanouit dans l’assiette…dans les assiettes, devrait-on dire, puisque chaque plat, soigneusement dressé, est associé à un univers créatif de très bon goût (porcelainier Bernardaud ou Montgolfier).

Déjeuner à l’Essentiel est donc autant un voyage savoureux qu’un moment de plaisir où tous les sens sont stimulés. La salle est longue et large, bien agencée. Elle accueille des tables de bois sérusé, bien espacées et des fauteuils ou vastes canapés dans des camaïeux de bleus et de gris.

On est bien, sous le grand puit de lumière. Les luminaires, en harmonie avec la localité, nuages ou suspensions en plumes rappellent les mouettes qu’on aperçoit par le toit de verre.

Tout est feutré, jusqu’à la touche de musique, en sourdine, pour vous permettre de vous concentrer sur les plats qui sortent de la cuisine grande ouverte sur la salle, à l’abri d’une grande baie vitrée.

Il faut maitriser totalement son art pour se livrer sans craindre les regards des convives impatients lors du coup de feu.

Mélanie prendra votre commande et vous conseillera souriante, sûre de ce qui sortira quelques instants plus tard des cuisnes. Elle vous parlera accord des mets et vins, épices, condiments et autres surprises à venir.

La commande est passée, « suprême de volaille sur chutney de légumes » et « terrine fondante de boeuf » pour commencer: on s’affaire de l’autre coté de la vitre: quatre passionnés s’activent.

On assiste à un ballet silencieux et précis. Soo Woong, aux entrées et Kyeong A, aux desserts, tous deux venus de Corée pour une année d’échange secondent parfaitement les deux maitres des lieux.

Le chutney croque à peine sous la dent quand le suprême de volaille fond dans la bouche. La terrine, ressemble à une tranche fine d’opéra, avec ses couches délicates de viandes et gelée garnies de copeaux de radis marinés et acidulés. C’est fin, précis, précieux. Puis viennent les Gomitti, qui lors de la commande ont fini par l’emporter sur le pavé de lieu jaune. Il faut dire que ces pâtes coudées au chorizo, butternut et émulsion coco propose un voyage multiple qui vous emporte loin. Et la bavette de wagyu au jus fumé, juste persillée est parfaitement saisie, presque un tataki pour moi qui aime les viandes bleues.

Les desserts, qu’on avait d’abord déclinés, par excès de rigueur inutile, viennent parachever ce moment harmonieux, suspendre le temps un peu plus. Au menu du jour, des sphères de chocolat blanc sur lit de fromage frais au citron: subtiles, délicates, surprenantes par leur texture fondante au coeur croquant et glacé. A la carte et malgré des suggestions inédites, comme les Couleurs d’automne ou les douceurs caramel au miso, c’est finalement le chocolat qui l’emporte. Une véritable oeuvre d’art à l’oeil comme au palais: Un tableau, une « nature morte » que cette crème glacée au chocolat fumé, pralins et griottes confites. Le fumage du chocolat est une réussite absolue. Ici pas de densité qui emporte tout et vous laisse la bouche agacée.

On ne parle pas de perfection avec Charles, même si on en meurt d’envie. Lui vous parlera de passion,  de prises de risques quotidiennes, de cette mise en danger qui stimulent l’imagination, bousculent les certitudes. Il évoquera les produits locaux qu’on lui propose, que Mi-Ra et lui mettent en scène pour le plaisir de nos papilles, comme cette pintade de lait qu’ils serviront pour le menu de la Saint-Sylvestre.

Hâtez-vous de réserver car le restaurant est quasi complet pour passer en 2018, qui sera, je leur souhaite l’année de la consécration pour ce couple à la ville comme en cuisine: dynamique, passionné et ancré dans le monde multiculturel cher à Mowwgli.

C’est à leur engagement passionné qu’on sait qu’on touche à l’Essentiel.

Photos : © L’Essentiel

INFORMATIONS PRATIQUES
L’Essentiel
29 Rue Mirabeau
14800 Deauville
http://www.lessentiel-deauville.com

Les Bons Plans gourmands de Lili Tisseyre

Un jour, un homme m’a dit qu’il appréciait de voir une femme manger avec bel appétit plutôt qu’elle ne chipote dans son assiette pour garder la ligne! Je ne me le suis pas fait dire deux fois, commandant sur-le-champs des spéciales Gillardeau suivi d’un pavé de turbot beurre noisette et d’un Paris-Brest savoureux (mon péché mignon), le tout arrosé d’un (frais mais pas glacé) Pinot noir d’Alsace.

J’ai déjà partagé avec vous en ce mois d’Août capricieux, certaines de mes bonnes adresse dans la capitale. Vous l’avez compris, je suis plutôt exigeante sur la qualité des produits et du service et Paris regorge de jolies surprises. Voici donc la suite de mes (re)découvertes dans le très en vogue SoPi (SouthPigalle) en bas de la Butte Montmartre.

D’abord, s’extraire de la foule de touristes qui gravite autour de la place du Tertre et se réfugier dans le joli patio verdoyant et accueillant de l’Hotel Amour. Le personnel y est souriant et attentif. On se met en quatre pour vous être agréable: un jeune couple a été invité, avec le sourire, à se décaler pour nous permettre de nous assoir tous ensemble (nous étions six) dans la verdure plutôt que dans la salle du restaurant vide, à cette heure de l’après-midi. Si vous souhaitez un peu d’intimité et vivre pleinement l’expérience d’un jardin à Paris, venez à deux et choisissez les tables nichées sur la petite corniche, invisibles depuis la salle ou le patio. Large choix de thés et tisanes parfumées originales, Campari parfaitement dosé ou citronnade fraichement pressée. Le babyfoot vintage situé au sous-sol de l’établissement vous garantit une success « story » sur votre page Instagram en attendant que les toilettes se libèrent…

Le Bar et Patio de l’Hôtel Amour
8, rue de Navarin
75009 Paris
http://www.hotelamourparis.fr

Les petites fringales faisant partie de mon « doux » caractère aventurier, un petit détour s’impose en remontant la rue des Martyrs pour un voyage éclair autant qu’exotique en…Belgique. Direction le Comptoir Belge, idéalement situé dans la rue, lorsque vous la remontez ou la descendez, pour faire une pause sur la place Lino Ventura et déguster THE spécialité. Ici, pas de préparation toute prête à base de produits de seconde zone, d’oeufs en poudre et trois fois trop sucrée comme celle que vous trouvez dans toutes les caravanes à touristes montmartroises…Non au Comptoir Belge, tout est fait dans les règles de l’art et devant vous. Des oeufs frais et bio, du lait entier, de la farine, du sucre perlé (comme dans les chouquettes), natures ou aux pommes fraiches (incorporées dans la pâte et donc cuites et fondantes dans le coeur même de la gaufre)…Si comme moi, vous craquez pour le chocolat, sachez qu’au Comptoir Belge, de petites barres de chocolat sont glissées dans les alvéoles de la gaufre à peine sortie de son moule, pour un fondant tout à fait inédit. Si vous ajoutez à cela un « nuage de crème chantilly et un voile de poudre de spéculos et vous obtenez une gaufre liégeoise!. Vous voilà presque au paradis, prêts à aller saluer Lino et Dalida de plus près (attention quand même en traversant la rue!)

Le comptoir belge (manger une gauffre)
>58 Rue des Martyrs
75009 Paris
>112 rue Mouffetard
75005 Paris
>1 Rue de Passy
75016 Paris
http://www.comptoirbelge.com

L’estomac calé, partons à la conquête de la butte et bifurquons dans la rue des 3 frères pour un peu de shopping. Outre un photomaton revival, qui, a lui seul vaut la montée, c’est surtout à La Boulangerie que je vous donne rendez-vous.

Là je vous vois venir, vous pensez: Encore! Hé bien, non! La Boulangerie est un très joli concept-store 100% Made in France, qui doit son nom à son ancienne destination. Elle rassemble différents créateurs et artistes et renouvelle ses propositions très régulièrement: jolies robes seyantes, bijoux, bibi et autres créations originales. Moi, c’est dans la perspective d’Halloween (je suis prévoyante, à moins que ce ne soit la température automnale qui ait affolé ma boussole interne), que j’ai jeté mon dévolu sur les costumes très branchouilles pour les petits chérubins: shérif, chaperon rouge ou grand méchant loup. Les tissus et les finitions sont de qualité et valent que l’on desserre les cordons de la bourse: il n’y a pas que le poids du tissu qui façonne le prix, mais surtout l’amour du travail bien fait, d’un joli savoir-faire, du temps passé et de la création.

La boulangerie
30 Rue des Trois Frères
75018 Paris
https://www.facebook.com/laboulangerieparis/

Un peu plus loin dans la même rue, un arrêt s’impose chez O.V.N.I (Objets Vinifiés Naturellement Identifiés). Vous ne pourrez pas manquer sa devanture « bordeaux ». Un caviste indépendant qui souffle sa deuxième bougie et propose avec conviction et  une sélection de vins naturels, biodynamique ou issus de l’agriculture biologique. Le propriétaire vous initiera non seulement à l’âpreté des breuvages de ces vignerons et vigneronnes indépendantes qui font de leur métier une philosophie de vie et respectent la terre mais il saura aussi vous conseiller sur quelques bières de sa sélection. On aime la petite salle  avec ses tabourets hauts, son comptoir et ses casiers. Un conseil, si vous appréciez l’un de ses vins suggérés…N’oubliez pas qu’il s’agit de vignerons indépendants, que la production vit au rythme des saisons et donc des aléas de la nature. Se dire qu’on repassera plus tard reprendre de ce petit Languedoc si sympa qu’on a offert aux voisins pour l’apéro, c’est courir le risque de ne jamais le retrouver. Bien sûr, on n’est pas au supermarché et il n’y a pas de promo, 3 pour le prix de 2, mais on vous conseille vivement de ne pas hésiter (enfin rassurez-vous, il y aura toujours des découvertes surprenantes et plaisantes à faire chez O.V.N.I.

OVNI (un bon caviste)
35 Rue des Trois Frères
75018 Paris
http://ovni.paris

Le vin acheté, n’oublions pas la cerise sur le(s) gâteau(x). On redescend la rue des Martyrs, direction le seul, l’unique, l’orfèvre de la pâtisserie fine, Sebastien Gaudard. D’abord la boutique est un havre de paix avec ses couleurs pastels bleues et grises, son carrelage cinétique qu’on croirait du Vasarely. Puis les vitrines, à droite les pâtisseries individuelles ou familiales, à gauches les chocolats et les sorbets. Le choix  est restreint si on arrive trop tard. Je croise le regard désespéré du client arrivé quelques instants après moi, je viens de lui souffler le dernier mille-feuilles. J’ai presque un remord mais non! La jolie boite en carton blanc se referme sur mes précieux: Mussipontain, tropézienne à la fleur d’oranger, traditionnel baba au rhum et son chapeau de chantilly, pithiviers et Paris-Brest (j’ai déjà dit que c’était mon gâteau préféré?). Au passage en caisse, prise d’un doute, j’ai également opté pour un « gâteau de voyage » et quelques « doigts de fées ». Enfin, je franchis la porte arborant soulagée et heureuse mon sac bleu-gris aux lettres d’or.

Pâtisserie Sebastien Gaudard
>22, rue des Martyrs
75009 Paris
>1, rue des Pyramides
75001 Paris
http://www.sebastiengaudard.com

Toute cette débauche d’énergie déployée m’a vidée. Et si on s’offrait un bon diner au calme, loin de toute l’agitation de SoPi. Direction Montparnasse, à une vingtaine de minute avec la ligne 12!
A deux pas de l’ancien atelier de la sculptrice Marie Vassilieff , aujourd’hui devenu un centre d’art pour les arts visuels, la Villa Vassilief, se niche le Clos Y. On y entre autant pour l’expérience culinaire contemporaine savamment élaborée par le jeune propriétaire et Chef de l’établissement Yoshitaka Ikeda que pour le le design signé Daï Sugasawa .  D’abord c’est le bar que l’on remarque, somptueux de simplicité et de pureté, taillé d’une seule pièce dans le tronc d’un bois précieux spécialement convoyé du Japon pour la réalisation de cette pièce unique. Ici tout n’est que sobriété et élégance, dans l’agencement et dans l’assiette. Le maitre d’hotel viendra vous expliquer les mets servis, fruit d’une fusion gastronomique entre culture française et japonaise. Les propositions varient en fonction du marché, vol au vent aérien ou gambas pochée, onglet de veau précis ou agneau de pré salé confit.
L’addition reste très correcte pour la qualité et la prestation haut de gamme proposée.
Réservation recommandée
Le clos Y (restaurant)
27, Avenue du Maine
75015 Paris
http://www.leclosy.com

Les Bons Plans gourmands de Lili Tisseyre

Cet été, et particulièrement ce mois d’août, le soleil n’est pas au rendez-vous. Alors, consolons-nous en profitant des spécialités et autres bonnes adresses parisiennes à (re)découvrir entre 2 averses ou 2 rayons de soleil.

Commencez par un croissant dans l’une de rares boulangeries parisiennes à employer encore un vrai tourier, (c’est à dire qui fabrique sa pâte feuilletée). Ici pas de surgelé, des farines biologiques, des beurres frais, du chocolat Valhrona et pas de …patisseries mais quelques tartes de saisons (en ce moment, c’est la saison des prunes…je dis ça, j’dis rien), des pains de toutes tailles, de toutes farines (avec ou sans gluten), natures ou aux graines (je recommande celui au curcuma et aux noix de cajou), des viennoiseries dorées à point, légèrement sucrées, parfaitement aérées comme la célèbre chocolatine ou le chausson aux pommes fraiches (pour le grignotage, optez pour une balade le long du canal)!
Du pain et des Idées
34 rue Yves Toudic
75010 Paris
Avez-vous déjà dejeuné dans une boucherie?
Je ne vous parle pas de cette chaine insipide qu’on trouve dans les zone industrielles (ou si par malheur, on se retrouve par hasard coincé à Caen parce qu’on a raté le dernier train et qu’aucun restaurant autour de la gare ne sert après 21h45). Non je parle d’une dégustation, non pas sur un billot mais sur table haute…haute en couleur et en gastronomie. A déguster chez Hugo Desnoyer, la terrine de riz de veau, ou celle de veau pistachée servie avec un pain croustillant et cuit à point, poursuivre toujours dans le veau (élevé sous la mère) avec le tartare minute. Et si rien ne vous arrête, la côte de boeuf, pièce maitresse de la vitrine, vous tend les bras dès le trottoir de la rue du Dr Blanche.
Restaurant-Boucherie Hugo Desnoyer
28 rue du Dr Blanche
75016 Paris
(attention fermé jusqu’au 21 Aout)
Si vous êtes plutôt vegan, alors direction le centre de Paris pour siroter une jus de fruit frais pressé, nouvelle tendance en provenance direct de Brooklyn qui envahit peu à peu la capitale (comme les bagel et les burgers!). Arrêt obligé à la Juicerie, rue de la michodière. Ici, on choisit son légume ou ses fruits, ses herbes et son volume: « concombre-citron vert-brocoli » pour une jus detox ou plus douillet et qui vous calera jusqu’à la fin de l’après-midi bien entamé déjà, un « banane-pêche-fraise ». Vous pouvez aussi vous laisser tenter par les cocktails proposés. Fruits et légumes sont pressés à la minute devant vous. Ah ce bruit si « harmonieusement strident » de la centrifugeuse qui trône sur le comptoir! Inventé par un médecin britannique qui vécut jusqu’à plus de 90ans, les fruits mixés y conservent toutes leurs vitamines et nutriments sans perte.
La juicerie
2 rue de la michodière
75002 Paris
 
On poursuit avec la « légèreté » d’un Paris-Brest de la Pâtisserie des Rêves. Oui je sais, c’est banal mais c’est tellement bon (surtout qu’il fait gris et qu’il pleut, alors pourquoi se priver?). Tout y est parfait, la cuisson et le moelleux du choux, la crème pralinée parfaitement aérée qui fond dans la bouche sans vous écoeurer (je vous laisse la surprise de découvrir le coeur fondant, impossible de trouver les mots pour en révéler l’émerveillement qu’il produira sur vos papilles). On peut aussi craquer pour la tarte citron meringué, traditionnel également mais acidulé comme il faut.
 
La patisserie des rêves
93 rue du bac
75006 Paris
Après cette débauche de saveur, prenons de la hauteur! New York me manque, ses burgers aussi mais beaucoup moins depuis que j’ai découvert #BLEND! Voila le burger tel que je le conçois. Pas n’importe quel burger, mais un burger gourmet, avec une viande maturée à la perfection bien sûr, puisque c’est le boucher star Yves-Marie Le Bourdonnec, rien que ça, qui s’en charge et la livre chez BLEND! Cuisson à point ou saignante calé dans son bun pétri et cuit sur place avec sa sauce au cheddar et ses oignons caramélisés. On l’accompagne avec une portion de frites. Là encore, pas n’importe quelle pomme de terre mais une pomme de terre spécialement sélectionnée pour sa tenue à la cuisson et sa résistance à l’huile. D’ailleurs, vous n’avez pas fini d’en entendre parler dans Mowwgli! Dinez en terrasse sur le boulevard Beaumarchais, si vous fermez les yeux, avec le bruit de la circulation vous pourriez presque vous croire dans la cité des Anges!
Blend Hamburger
1 boulevard des Filles du Calvaire
75003 Paris
 
On n’allait pas aller se coucher sans une dernière petite dégustation alors on finit par une toile en pleine air à la Villette, pour aller voir… Ratatouille! Tout l’été, la programmation proposée tourne autour de l’art Culinaire avec le thème retenu « A table! »
Dernier week end de projection, alors aucune hésitation! Apporter vos couverture, coussins ou louer votre transat sur place….la projection démarre à 21h30.
Voir notre article #FestivalDeLété : Cinéma en Plein Air à la Villette
Cinéma en Plein Air
Du 20 juillet au 20 août 2017
Parc de la Villette
75019 Paris

Carte blanche à Vincent Perrin : Champagne & Gastronomie

Vincent Perrin est notre invité de la semaine (lire son portrait publié le 26 juin). A l’occasion de sa carte blanche, le directeur du Comité Champagne nous parle de ce vin effervescent et nous guide dans ses accords.

Oui, le Champagne est un vin de gastronomie. Pourquoi le réserver à l’apéritif ou au dessert ? Les poètes des accords mets-vins ne se lasseront pas de sitôt de marier la diversité des arômes des vins de Champagne avec une multitude de combinaisons, des plus simples au plus travaillées.

Laissez-vous guider : www.champagne.fr/fr/deguster-apprecier/degustation/aromes

Coquillages et crustacés : 

Les fruits de mer et les crustacés, aux saveurs minérales, iodées, s’accommodent particulièrement bien d’un Champagne blanc de blancs, extra brut ou non dosé, qui peut être millésimé pour les saveurs plus corsées, comme celles de l’oursin ou des écrevisses.

Poissons : 

Les poissons, pochés, grillés, fumés ou marinés se marient à merveille à un Champagne, brut ou même extra brut, blanc de blanc tandis que les poissons en sauce à base de beurre ou de crème préfèreront un assemblage classique ou un Champagne blanc de noirs, toujours brut.

Viande  :

Une place de choix sera réservée au boeuf, au canard, grillés, rôtis ou longuement mijotés et à toutes les viandes savoureuses et sanguines cuisinées en ragoût. Les saveurs riches des pièces à braiser au grill ou à la broche seront exaltées par la puissance de vins de Champagne millésimés ou non mais matures, plutôt à dominante de cépages noirs, vinifiés sous bois, et qui peuvent être rosés pour les gibiers par exemple.

Truffe :

La truffe apprécie les vins riches, structurés, voire tanniques, puissants et vineux, au tempérament trempé. Soit un Champagne brut, blanc de noirs ou à majorité de cépages noirs, dans la fougue de sa jeunesse ou millésimé, complexe et mature.

Foies gras :

Le foie gras d’oie, réputé pour sa douceur et son onctuosité. Préparé au naturel ou truffé, pour préserver ses arômes subtils et raffinés, il se déguste avec un Champagne vif, léger, lumineux, qui peut être extra-brut, blanc de blancs ou à dominante de chardonnay.

Le foie gras de canard s’accommodera mieux d’un Champagne puissant, charpenté, à dominante de cépages noirs.

Château Trianon, ambassadeur de l’Art de Vivre à la française

Lors d’une dégustation verticale dans le cadre somptueux du Trianon Palace- Waldorf Astoria de Versailles (groupe la Financière Immobilière Bordelaise), Dominique Hébrard ancien propriétaire de Cheval Blanc et actuel Directeur de Château Trianon annonce l’entrée majoritaire au capital du Château par ce groupe, la FIB, propriété de Michel Ohayon. Un mariage heureux sous le signe du luxe et raffinement à la française qui préfigure un programme ambitieux positionnant la marque « collection Grand Trianon »au cœur de l’appellation Saint Emilion, classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

L’aventure de Château Trianon, le « plus versaillais » des St Emilionnais démarre en 2000 quand Dominique Hébrard, acquiert 6,5 hectares entre la ville de Libourne et St Emilion et se lance un vrai défi, suite à la vente de Cheval Blanc. Il investit sur le vignoble portant la surface totale de Trianon à 9,8 hectares et l’encépagement : 80% Merlot, 10% Cabernet Franc, 5% Cabernet Sauvignon et 5% Carménère plus surprenant et intéressant, sans oublier la vinification afin de viser la qualité et redonner à Trianon ses lettres de noblesse. Le marketing innovant de l’étiquette en 2 parties et le choix d’une capsule différenciée de couleur bronze permettent à la cuvée 2001 de se distinguer rapidement auprès des professionnels.

Au jour d’aujourd’hui c’est une nouvelle étape de l’histoire qui est franchie avec ce concept d’un « vrai resort de luxe » au cœur de l’art de vivre, selon les paroles de Michel Ohayon, qui possède déjà l’InterContinental de Bordeaux. La restauration de la chartreuse en palace de 50 suites sous la houlette des architectes Emmanuel Grafeuil et Arnaud David conciliera la tradition dans la modernité, tandis que la décoration intérieure sera confiée à Jacques Garcia. La rénovation des chais et la création d’une cave à vin prestigieuse, permettront la mise en avant de la ligne au niveau des Grands Crus classés de l’Appellation et de l’hédonisme qui entoure l’expérience de la dégustation dans un geste de design contemporain où la gastronomie ne sera pas en reste, le but étant de séduire Gordon Ramsay de poursuivre l’aventure !

L’ensemble de ces importants travaux débutera dès 2017 afin de viser une ouverture au public fin 2019.

Château Trianon s’inscrit dès lors dans une lignée mythique et allie deux histoires fortes. Autant d’atouts qui annoncent un succès assuré auprès d’un tourisme viticole et gastronomique, international et d’excellence.

EN SAVOIR PLUS 
Chateau Trianon
Saint-Emilion Grand Cru
http://www.chateau-trianon.fr

Map of the stars

Jeudi 9 Février, 11h, Palais Brogniart à Paris: début de la conférence de presse de la bible de la Haute-Gastronomie, le célèbre Guide Michelin. L’ambiance est électrique et la fébrilité palpable.

Comme chaque année, le guide rouge, créé en 1900 pour accompagner les premiers conducteurs sur leur parcours, révèle et délivre les fameuses « Etoiles » aux chefs. Une distinction qui souvent récompense le travail de toute une équipe. Cette année, 52 établissements perdent une étoile et ce sont 70 nouveaux lauréats  qui vont enrichir la liste déjà bien étoffée (616 restaurants) de la Bible des gastronomes.

On notera également en 2017, les 2 plus jeunes chefs, agés de 25 ans, Baptiste Denieul basé à Guer en Bretagne et Rodolphe Pottier à Rouen en Normandie. Ils sont distingués d’une étoile après avoir créer leur propre établissement. C’est dire la qualité, la détermination qu’il leur a fallu déployer pour accéder au cercle restreint des étoilés. Une prise de risque récompensée pour ceux et celles qui se lancent dans l’aventure d’une restauration de haut vol et de haute valeur. Une étoile dans le contexte et la concurrence actuelle, c’est la garantie d’un réfèrencement, d’une mise en avant pour les établissements et l’assurance pour le gourmet d’une table de choix.

Le guide Michelin, « immortalisé » par le duo Coluche/de Funès dans « L’aile ou la cuisse »  revendique toujours haut et fort son indépendance, son professionnalisme et sa neutralité. Les inspecteurs sont anonymes,  ils sélectionnent les établissements sur les bases d’une grille de lecture pointue: créativité, fraicheur des produits, originalité, personnalité, qualité, accueil et surtout ils paient leur addition.

Tiré à 150 000 exemplaires, le guide 2017 sort mercredi 15 février. Encore un peu de patience! Et si vous n’aviez pas d’idées pour la St Valentin, il y a forcément un établissement près de chez vous.

J-1 : Paris Cocktail Week !

Amoureux de la mixologie, cet événement est fait pour vous ! C’est demain que s’ouvre la troisième édition de la Paris Cocktail Week. Au programme ce sont cinquante bars parisiens qui vous accueillent pour transmettre l’art du cocktail.

Sophistiquée, simple, moderne, classique, impertinente, créative, festive… Paris est un cocktail, et les cocktails de Paris sont à son image. La Paris Cocktail Week vous invite à découvrir les meilleures recettes de Paris dans 50 bars à prix préférentiels du 21 au 28 janvier 2017.
Téléchargez votre pass gratuitement sur le site pour profiter de cocktails à prix doux.

EVENEMENTS
Paris Cocktail Week
Du 21 au 28 janvier 2017
Voir tous les bars participants en cliquant ici.
http://pariscocktailweek.fr

Fiera del tartufo : Regine et Re di Cuochi

C’est la première exposition itinérante consacrée à la cuisine italienne et qui met en avant son rôle central dans la transmission de la culture italienne et pas seulement culinaire.

Jusqu’au 27 novembre, elle s’est installé pour le plaisir des gourmands dans l’église San Domenico à Alba dans le piémont italien, à l’occasion de la foire internationale de la truffe Blanche: un rendez-vous incontournable pour les amateurs de ce champignon de plus en plus rare et récemment inscrit au patrimoine mondial de l’humanité.

La scénographie est tout à fait exceptionnelle puisque l’exposition se décline sous forme d’immenses barriques dans lequel on entre pour découvrir et s’immerger au milieu de produits typiques, d’ingrédients, de photographies: toute l’histoire de la cuisine, toutes les expressions de l’identité, de l’histoire sont là, à portée de main. Tout comme la gastronomie française, sa cousine italienne véhicule valeurs sociétales et traditions: un voyage fascinant via l’utilisation de la technologie multimédia et d’expositions interactives, de matériels photographiques, de documentaires et d’objets symboliques que tous les chefs considèrent essentiels pour comprendre l’art culinaire. Une expérience sensorielle qui nous permet de découvrir les secrets des grands interprètes de cette gastronomie, de leur processus de creation…

EXPOSITION
Regine et Re di Cuochi
86ème Foire Internationale de la Truffe Blanche / Fiera del tartufo
Jusqu’au 27 novembre 2016
Piazza Medford 3,
Alba, Italie
http://www.fieradeltartufo.org/2016/fr/

Visite des caves Champagne Pannier

Direction Château Thierry, en Hauts de France. La petite commune de 14000 habitants se trouve à la limite des régions viticoles de la Champagne. Il faut dire que jusqu’à la Révolution, Château Thierry appartenait à la région Champenoise. C’est donc tout naturellement que ses vignes sont destinées à l’élaboration des vins de Champagne.

Nous avons eu le plaisir de visiter les caves des champagnes Pannier, qui ont la particularité d’être situées dans de magnifiques carrières souterraines médiévales de plus de deux kilomètres de long. Dans la pénombre et la fraîcheur de ce labyrinthe souterrain, les cuvées Pannier acquièrent lentement leur maturité. L’intensité de ces lieux en font une visite d’exception.

On y découvre au cœur de ces galeries profondes, des gravures, dont une en particulier, qui représente un archer gravé dans la paroi. Cette image est devenue l’emblème de la Maison Pannier.

La visite se termine par une dégustation de deux de leur cuvée. La première est un grand classique, celle qui répond à la plus grande demande, un vin brut de sélection établi à partir de trois cépages (40% Chardonnay, 30% Pinot Noir et 30% Pinot Meunier). Et la seconde, plus subtile, susceptible de plaire à un public plus aguerri : le millésimé 2008, basé sur les même cépages mais avec une répartition différente, privilégiant le Pinot Noir (41% Chardonnay, 45% Pinot Noir et 14% Pinot Meunier).

Les champagnes Pannier ont la particularité de prolonger le temps de vieillissement de leurs vins. Généralement, on compte 15 mois pour une cuvée classique et 36 mois pour un millésimé, ici on comptera 3 ans pour un classique et 5 pour un millésimé.

http://www.champagnepannier.com