Évènement

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12 décembre 2017

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Ceiba Speciosa : Le tour du bâton ivre 12/12/2017 - 12/12/2018
Ceiba Speciosa : Le tour du bâton ivre
Maison de l’Argentine – CIUP, Paris. France

Vernissage Mardi 12 décembre à 19h

Exposition de photos

Ceiba Speciosa ou le tour du « Bâton Ivre », par Alita Baldi.

Comme si elle était un petit insecte la caméra voyage tout le long de l’écorce de l’arbre, à travers ces paysages elle se confronte à des pointes, à des piques, à des hauts et des bas. Parfois même hésitant à continuer devant l’étendue d’une toile d’araignée.

En parcourant les rues et les parcs de Buenos Aires, j’ai poursuivi le « Bâton Ivre » pour tenter de percer son secret.

Exposition du 12 novembre au 12 janvier 2018.

Exposition

7 mars 2018

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Hommage aux donateurs 07/03/2018 - 18/01/2019
Hommage aux donateurs
Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme – mahJ, Paris. France

À l’occasion de son vingtième anniversaire, le mahJ met à l’honneur une centaine de donateurs dans le parcours permanent et le foyer de l’auditorium, auprès des œuvres qu’ils ont données.

Des centaines de photographies anciennes et contemporaines, des objets rares du judaïsme comtadin et de nombreux témoignages sur les mondes juifs maghrébins, des archives familiales restituant l’histoire des juifs de France, des portraits illustrant un genre qui ne pénètre les mondes juifs qu’au début du XIXe siècle, des autoportraits d’artistes de l’École de Paris, de nombreux judaica, des textiles, des dessins, des gravures, des objets évoquant la vie quotidienne des communautés, des vestiges archéologiques, des ouvrages imprimés attestant de l’importance du livre dans le judaïsme, des manuscrits médiévaux insignes, des milliers de documents de l’affaire Dreyfus, des croquis arrachés à l’enfer des camps et des tableaux en appliqué pour dire le bonheur du shabbat…, l’inventaire des dons reçus par le mahJ depuis 1998 est à la mesure du champ immense que recouvrent ses missions. Il est aussi le reflet de la générosité de près de six cents donateurs.

En effet, lors de son inauguration en 1998, le mahJ présentait deux fonds majeurs déposés par le musée de Cluny : un ensemble de stèles funéraires données par Louis Hachette en 1849 et la collection constituée au xixe siècle par Isaac Strauss, puis acquise en 1890 par Charlotte de Rothschild pour Le musée de Cluny.
Il réunissait également le fonds du musée d’Art juif de Paris, ouvert en 1948, rue des Saules, par des survivants de la Shoah, ainsi qu’une série d’acquisitions effectuées depuis 1988. Au fil des années, les collections se sont enrichies grâce à des achats importants, mais elles seraient restées lacunaires sans les innombrables dons reçus de personnes privées.

À l’occasion de son vingtième anniversaire, le mahJ met à l’honneur une centaine de donateurs dans le parcours permanent et le foyer de l’auditorium, auprès des œuvres qu’ils ont données. Une occasion de revoir les collections, de redécouvrir leur richesse et de célébrer la générosité de ces personnalités qui ont, toutes, fait le choix de transformer en un bien public inaliénable une partie de leur patrimoine.


Commissariat

Commissariat général : Paul Salmona, mahJ
Commissariat : Dorota Sniezek, mahJ, avec la collaboration de Nicolas Feuillie, mahJ et de Fanny Schulmann, mahJ

Exposition

23 mars 2018

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Galaxy 58 - Exposition Graphic 58 (60th Anniversary Of The Atomium) 23/03/2018 - 13/01/2019
Galaxy 58 - Exposition Graphic 58 (60th Anniversary Of The Atomium)
ADAM – Brussels Design Museum, bruxelles. Belgique

A l’aube des Golden Sixties, l’Expo 58 est la première manifestation internationale depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Célébrant la paix retrouvée, l’humanisme et la modernité : l’Expo 58 a marqué les esprits et appartient depuis lors à la mémoire collective des belges. Tout le monde en a un souvenir, une anecdote, une photo de famille. A l’occasion de son soixantième anniversaire, l’Atomium et le ADAM – Brussels Design Museum – célèbrent cet événement magique et glamour à travers un programme de trois expositions regroupé sous le titre générique de Galaxy 58. Au ADAM, avec pour titre Graphic 58, le musée investigue les formes, les couleurs et les texture qui définissent l’univers graphique novateur de l’Expo 58. Curatrice : Rika Devos.

Exposition
Galaxy 58 - Exposition The People Of 58 (60th Anniversary Of The Atomium) 23/03/2018 - 13/01/2019
Galaxy 58 - Exposition The People Of 58 (60th Anniversary Of The Atomium)
ADAM – Brussels Design Museum, bruxelles. Belgique

A l’aube des Golden Sixties, l’Expo 58 est la première manifestation internationale depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Célébrant la paix retrouvée, l’humanisme et la modernité : l’Expo 58 a marqué les esprits et appartient depuis lors à la mémoire collective des belges. Tout le monde en a un souvenir, une anecdote, une photo de famille. A l’occasion de son soixantième anniversaire, l’Atomium et le ADAM – Brussels Design Museum – célèbrent cet événement magique et glamour à travers un programme de trois expositions regroupé sous le titre générique de Galaxy 58. The People of 58 constitue une extension de l’exposition permanente de l’Atomium. A travers de nombreux documents, des vidéos, des photographies, des objets et costumes pour la plupart inédits : il s’agit de de s’intéresser plus particulièrement aux gens qui ont fait l’Expo 58 en se replongeant dans l’ambiance, l’atmosphère et l’expérience d’alors.

Exposition

26 mars 2018

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Christine Mathieu : Apparitions 26/03/2018 - 24/02/2019
Christine Mathieu : Apparitions
Cité de la dentelle et de la mode, Calais. France
A partir du 26 mars, la Cité de la dentelle et de la mode renouvelle l’accrochage de la galerie contemporaine qui clôt le parcours des collections permanentes. Elle invite pour l’occasion l’artiste Christine Mathieu à présenter plusieurs séries de photographies de coiffes, qui viendront dialoguer avec des collections du musée.
Apparitions, photographies de Christine Mathieu, qui aura lieu dimanche 25 mars à 15h à la Cité de la dentelle et de la mode en présence de l’artiste.

Christine Mathieu a réalisé plusieurs séries de photographies de coiffes issues de collections publiques, où la dentelle est très présente : Maison des Dentelles d’Argentan, Musée de Normandie (Caen), Musée des Beaux-Arts et de la dentelle d’Alençon, Musée des Traditions et Arts normands (château de Martainville), Musée d’Art et d’Histoire de Granville.

Artiste multidisciplinaire et indisciplinée, comme elle se définit, Christine Mathieu est sensible à la beauté plastique de ces objets réservés aux moments fastueux ou solennels (fiançailles, mariages, enterrements), tout comme au travail de l’ombre de brodeuses et dentellières ayant œuvré à leur réalisation.

Une vingtaine de photographies issues d’une série que nous avons intitulée « Apparitions » associent les architectures complexes et aériennes de coiffes normandes aux visages et aux corps de jeunes danseuses, le tout dans un décalage assumé par l’artiste. Les jeunes filles apparaissent dans la pénombre, la blancheur de leurs couvre-chefs irradiant sur un fond sombre. La journaliste et critique d’art Bérénice Geoffrey Schneiter résume ainsi l’œuvre de Christine Mathieu: « Magnifiant le geste arachnéen de la dentellière, bousculant les échelles entre corps et parure, l’artiste métamorphose ainsi ces instruments du quotidien en objets oniriques. Et peu importe si son travail lorgne davantage du côté de la poésie surréaliste que de l’inventaire ethnographique. Il émane des clichés atemporels de Christine Mathieu la grâce fugitive d’un souvenir évanoui. … ».

En miroir avec les clichés de l’artiste, une petite sélection de coiffes d’enfants issues des collections de la Cité complète l’accrochage et participe au mélange des genres, entre la représentation des coiffes pour adultes portées par des enfants et les coiffes des enfants présentées.

Exposition

7 avril 2018

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1925-1935, Une Décennie Bouleversante. La Photographie au Service de la Modernité 07/04/2018 - 16/12/2018
1925-1935, Une Décennie Bouleversante. La Photographie au Service de la Modernité
Musée du château des ducs de Wurtemberg, Montbéliard. France

Jusqu’au 16 septembre 2018, le musée du château des ducs de Wurtemberg de Montbéliard propose une importante exposition photographique témoignant des bouleversements esthétiques survenus en France entre 1925 et 1935. Dix années suspendues, magiques et bouleversantes, révélées dans leur fragilité tout autant que dans leur inventivité. Sur 500 m², l’exposition présente, à travers plus de 150 tirages originaux et une centaine de revues d’époque issus de prêts exceptionnels des Collections Roger-Viollet et de celles du musée Nicéphore Niépce, la richesse des illustrations et des évolutions visuelles que la presse et les photographes ont composé pour créer l’image d’une époque marquante.

Musée du château des ducs de Wurtemberg
25200 Montbéliard
Tél. : 03 81 99 22 61
musees@montbeliard.com
www.montbeliard.fr

Exposition du 7 avril au 16 septembre 2018
De 10h à 12h et de 14h à 18h
Fermé le mardi et les jours fériés sauf le 15 août
Entrée : 6 euros / Tarif groupes et étudiants : 4 euros
Entrée gratuite pour les moins de 18 ans, les personnes handicapées, ainsi que le 1er dimanche de chaque mois.

Commissaires de l’exposition :
Delphine Desveaux, directrice des Collections Roger-Viollet à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Sylvain Besson, directeur des Collections du musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône

Exposition

5 mai 2018

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FAILE : From The Air We Share 05/05/2018 - 26/05/2019
FAILE : From The Air We Share
Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg, Strasbourg. France

À l’occasion de ses 20 ans, le MAMCS a lancé en partenariat avec la Galerie Danysz une invitation originale au collectif FAILE, duo d’artistes installés à Brooklyn (Etats-Unis) : investir les façades du musée. Leur création artistique offre ainsi à tous les visiteurs et passants une vaste et unique fresque de 1 000 m2 aux influences croisées, de l’art de l’ornement au pop art en passant par la recherche typographique et les influences des comic strips américains.
Duo internationalement reconnu, FAILE se compose de Patrick McNeil (né en 1975 à Edmonton, Canada) et de Patrick Miller (né en 1976 à Minneapolis, États-Unis). Amis d’enfance, Miller et McNeil conçoivent ensemble sous le nom de « FAILE » (anagramme du titre de leur première œuvre collective, « A LIFE »), sérigraphies et collages. Mais ce sont leurs interventions monumentales dans l’espace public qui contribuent à leur reconnaissance : la Tate Modern à Londres en 2008, la Place des Restauradores à Lisbonne en 2010 et Times Square à New York en 2015. Épris de mots et d’images issus aussi bien de l’Histoire de l’Art que de la culture pop (cinéma, bande dessinée, publicité), FAILE réalise de vastes peintures murales et des installations dans l’espace urbain, leur champ d’action allant au-delà du seul Street Art.
Première invitation française de cette ampleur pour FAILE, le projet du MAMCS vient magnifier le bâtiment du musée conçu par Adrien Fainsilber en 1998. Pour le musée, FAILE imagine une série de nouvelles compositions qui prend ses sources dans leur rencontre avec la ville. En décembre 2017, Miller et McNeil découvrent Strasbourg pour la première fois et observent avec attention et fascination le patrimoine, l’histoire et les légendes qui forgent l’identité d’une cité qui leur est complètement inconnue. De retour à Brooklyn, ils reprennent les images et souvenirs qui ont jalonné leur séjour pour écrire un poème qui sert de trame à leur projet. Intitulé From The Air We Share, ce poème dominé par la métaphore et le symbole, constitue la trame d’un récit épique dans lequel apparaissent en filigrane des figures liées à l’histoire et à la culture strasbourgeoises, de Marie-Antoinette à Hans Arp, de la présence du Rhin à celle du diable qui hante la cathédrale.
Commissariat : Estelle Pietrzyk, conservatrice en chef du patrimoine, Directrice du MAMCS.

Exposition
Mathieu Gaudet – Parages 05/05/2018 - 02/09/2019
Mathieu Gaudet – Parages
Musée d’art de Joliette, Joliette. Canada

L’ensemble sculptural Parages de Mathieu Gaudet plonge le visiteur au sein d’un paysage. L’œuvre est composée de huit madriers déposés à la verticale sur le sol et apposés contre les murs de l’espace exigu. Leurs surfaces sont scindées par une couche picturale uniforme noire qui les recouvre aux deux tiers, dans leur partie inférieure. La peinture a pour effet d’unifier l’ensemble de la composition en créant une ligne horizontale qui enceint le lieu. De plus, la ligne horizontale équilibre et stabilise étonnamment les poutres vacillantes en raison de l’angle aigu sur lequel elles reposent.

L’aplat de couleur noir renvoie par le médium (la peinture) et son effet (l’horizon) non pas à la représentation du paysage, mais à son idée. Ainsi, c’est à l’idée du paysage et non à sa représentation figurative que l’on doit la forte portée esthétique de cette œuvre autrement minimaliste.

Exposition
Olivier Debré : Les nymphéas 05/05/2018 - 06/01/2019
Olivier Debré : Les nymphéas
CCC OD – Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Tours. France

Dans la galerie blanche du CCC OD, les plus grandes huiles sur toile jamais produites par l’artiste seront réunies pour la première fois.

Les toiles monumentales de Debré entrainent le visiteur dans une expérience immersive de la couleur et du format.

Elles sont réunies pour la première fois au CCC OD grâce à une Donation de la famille du peintre.

Le titre de l’exposition, dessinant un lien symbolique entre ” Les Nymphéas ” de Monet et les grands tableaux de Debré, évoque en filigrane toute l’histoire de l’abstraction du XXe siècle.

Exposition

25 mai 2018

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Bois-du-Luc : Boël, une usine dans la ville 25/05/2018 - 30/11/2018
Bois-du-Luc : Boël, une usine dans la ville
Bois-du-Luc, La Louvière. Belgique

A l’occasion du 150e anniversaire de la ville de La Louvière, le site minier du Bois-du-Luc propose de revisiter les 150 ans de cohabitation entre La Louvière et les Usines Gustave Boël (UGB). Une rétrospective sur l’une des principales industries sidérurgiques de Belgique, présentée dans un lieu emblématique de la révolution industrielle. La rétrospectivefera la part belle aux liens étroits que l’entreprise a tissés avec la ville en évoquant l’histoire patrimoniale et économique de l’usine, celle des travailleurs, l’évolution urbaine de La Louvière et l’avenir des industries dans la ville de demain. Développement synchro d’une ville et d’une usine L’axe « historique »mettra en parallèle l’évolution de la ville qui se développe au même rythme que l’usine. Une double ligne du temps servira de repère et retracera parallèlement l’histoire nationale et internationale. Des objets de l’usine (boulons, moules en bois, outils, plaques émaillées, etc.) seront exposés le long du parcours. Parole aux anciens travailleurs des Usines Gustaves Boël (UGB) L’axe « humain »est consacré aux hommes et aux femmes des UGB, aux ouvriers, employés ou cadres, aux louviérois et aux travailleurs venus d’autres horizons. Les visiteurs s’introduiront dans un caisson de forme rectangulaire afin d’écouter les six témoignages d’anciens travailleurs de Boël recueillis par l’Institut d’Histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES). Deux autres parties extérieures au caisson mettront en lumière l’intimité des travailleurs des UGB par le biais d’histoires racontées ainsi que leur évolution tant sur le plan social que professionnel. L’inéluctable empreinte de l’usine dans la ville L’axe « urbain »évoquera l’espace occupé par ces industries en incluant ceux dédiés au logement du personnel, aux divers espaces socio-culturels, au développement des voies de communication et à l’agrandissement in fine du tissu urbain. Placé au centre d’un dispositif panoramique à 180°, le visiteur deviendra le temps d’un mini-mapping, l’explorateur de ces évolutions clés toujours tangibles dans l’environnement immédiat de la ville de La Louvière. L’empreinte verte de l’usine dans la ville de demain L’axe « avenir » envisagera de manière générale la place que pourrait avoir l’usine dans le futur, à l’heure des enjeux écologiques auxquels les usines installées en milieu urbain sont confrontées depuis quelques années. Des expériences nouvelles montreront les différents aspects de l’implantation d’usines de grande envergure dans le paysage de demain où se développeront les énergies renouvelables et des solutions pour contrecarrer les problèmes de pollution. Des exemples variés illustreront cette thématique en passant de la micro usine (usine.io) au colosse industriel (Boeing) tout en évoquant la reconversion de friches de Bilbao à l’essai louviérois Keramis et la création de fermes urbaines.

Exposition

26 mai 2018

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Musée Royal de Mariemont : Au Temps De Galien - Un Médecin Grec Dans L'empire Romain 26/05/2018 - 02/12/2018
Musée Royal de Mariemont : Au Temps De Galien - Un Médecin Grec Dans L'empire Romain
Musée Royal de Mariemont, Morlanwelz. Belgique

En suivant la vie du médecin grec Galien de Pergame (129 – env. 216 ap. J.-C.) comme fil conducteur, l’exposition se propose de décrire les pratiques médicales, pharmacologiques et sanitaires de l’empire romain aux premiers siècles de notre ère. Galien est un homme de son temps. Les écrits prolifiques du célèbre praticien, ses centres d’intérêt très variés, ses voyages et l’ampleur de sa clientèle permettent de traiter de nombreux thèmes et nous offrent un parcours géographique et sociologique autour de la Méditerranée sous la Pax Romana. Vingt ans après l’exposition Au temps d’Hippocrate. Médecine et société en Grèce antique, qui avait connu un réel succès à Mariemont, l’actuel projet Au temps de Galien soulignera l’évolution thérapeutique et anatomique, mais également la constance de la pharmacopée et du système des quatre humeurs, pendant les sept siècles qui séparent Hippocrate, « le Père de la Médecine », et Galien « le Prince de la Médecine ». La réflexion autour de l’œuvre de Galien, de ses questionnements et de sa postérité permettra d’apprécier, sans anachronisme, quels furent effectivement son apport et son rôle, non seulement de son vivant, depuis les gladiateurs de Pergame jusqu’aux empereurs de Rome, mais aussi dans l’histoire des sciences et dans notre actualité. L’exposition bénéficiera d’importants prêts de musées belges et étrangers et sera accompagnée d’un catalogue richement illustré, rédigé par les meilleurs spécialistes de ce sujet vaste et passionnant. Les traditionnels « Journées de Mariemont » se dérouleront également en 2018 – a priori en septembre. Le thème sera en lien avec cette grande exposition.

Exposition

1 juin 2018

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Patrick Tourneboeuf : Pas de photographie sans Lumière(s) 01/06/2018 - 30/10/2028
Patrick Tourneboeuf : Pas de photographie sans Lumière(s)
château de Ferney-Voltaire, Ferney. France

La démarche de Patrick Tourneboeuf, à la fois documentaire et plasticienne, a pour ambition de restituer la présence humaine en des lieux qui en sont privés. L’espace d’un moment, en l’occurrence celui du chantier, il décrit avec la précision de la chambre photographique les conditions parfois poétiques, souvent rudes d’un lieu en pleine mutation.

Une série de commandes publiques (Grand Palais, château de Versailles, musée Rodin…) déclenche chez ce fils d’antiquaire le désir de rassembler son travail en une narration – pour ne pas dire en une collection – sur l’histoire et le patrimoine. La commande initiée par le pôle Images du Centre des monuments nationaux au château de Voltaire s’inscrit dans ce récit.

Parallèlement à ce travail, Patrick Tourneboeuf accumule des séries d’images aux antipodes de sa démarche formelle habituelle. Ces « petits riens », comme il les nomme, sont des instantanés pris à l’aide d’un smartphone et forment une histoire plus intime, une « anti-chambre », révélant une part de son inconscient.

Chambre, anti-chambre, autant de termes qui rappellent que le XVIIIème siècle n’est pas si loin… Ajoutons qu’au château de Ferney-Voltaire, les Lumières guident l’esprit comme le regard. Aussi veut-on croire que cette rencontre du photographe avec François-Marie Arouet, dit Voltaire, n’est pas si fortuite…

Exposition
Philippe Pasqua : Allegoria 01/06/2018 - 30/12/2018
Philippe Pasqua : Allegoria
Domaine Départemental de Chamarande, Chamarande. France

Après le musée océanographique de Monaco, et avant l’envol vers le Musée Royal de l’Ontario à Toronto, Philippe Pasqua est l’invité du Domaine départemental de Chamarande jusqu’au 30 décembre 2018.

Avec son château du XVIIe siècle, son orangerie du XVIIIe siècle et son vaste parc à l’anglaise de 90 hectares, le Domaine constitue le parfait écrin pour accueillir la première grande rétrospective française des œuvres de Philippe Pasqua aux dimensions exceptionnelles et pourtant si humaines.

Artiste hors normes, autodidacte et dessinateur virtuose, Philippe Pasqua provoque un dialogue émotionnel avec les spectateurs par la monumentalité de ses œuvres tant sculpturales que picturales qui parlent à l’imaginaire fantastique.

L’exposition Allegoria révèle toutes les facettes de l’univers créatif de Philippe Pasqua, en jouant sur un parcours sensible présentant une importante production récente.
Plus de 8 sculptures monumentales seront installées ainsi que de nombreuses peintures et dessins.

Au sein de l’Orangerie, ce sont les majestueux Portraits de femmes, longs de cinq mètres, qui sont exposés ; dans l’allée d’honneur, c’est le Requin chromé suspendu à un portique haut de dix mètres qui invite le visiteur à se diriger vers le château.

Dans le Salon blanc, La Cène – revisitée par l’artiste – réunit d’étranges gnomes arborant des masques de clown, avec, en écho dans la grande prairie, les bronzes des nobles et délicats oliviers aux troncs tortueux.

Le travail de Philippe Pasqua exploite tous les registres des sentiments, allant d’un extrême à l’autre. Si certaines œuvres sont empreintes d’une grande douceur et témoignent d’une profonde empathie avec ses modèles, d’autres traduisent une facette plus sombre, parfois primitive, ou développent un humour presque enfantin. Quelles qu’elles soient, ses créations ne vous laissent pas indifférents, et vous donnent à voir par le regard d’un artiste à la sensibilité à fleur de peau.

Cette exposition propose au visiteur un magnifique voyage, à la découverte du monde fantastique et profondément humain que Philippe Pasqua a imaginé pour le Domaine départemental de Chamarande.

A LIRE : Philippe Pasqua, Nouvelle exposition au Domaine de Chamarande

Exposition

2 juin 2018

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Ghada Amer : Cactus Painting 02/06/2018 - 06/01/2019
Ghada Amer : Cactus Painting
CCC OD – Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Tours. France

Après la grande exposition monographique que lui a consacré le ccc en 2000, Ghada Amer revient en France avec une proposition inédite qui met à l’honneur ses récentes productions new yorkaises. Une occasion rare de redécouvrir le travail de cette artiste incontournable de la scène contemporaine internationale au travers de deux expositions au ccc od.

Dans la Nef, elle est invitée à réactiver à une échelle monumentale son Cactus Painting, un jardin intérieur conçu comme une référence détournée et piquante à la grande tradition de la peinture abstraite américaine.

Exposition

15 juin 2018

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Zinoview – Cendrars : Deux légionnaires dans la grande guerre. Regards croisés d’un peintre et d’un écrivain 15/06/2018 - 06/01/2019
Zinoview – Cendrars : Deux légionnaires dans la grande guerre. Regards croisés d’un peintre et d’un écrivain
Musée de la Légion étrangère, Aubagne. France
Après le succès des expositions « Hans Hartung », « mission mode » et « Légion et cinéma », en 2018, le musée de la Légion étrangère proposera une exposition intitulée « Zinoview – Cendrars – Deux légionnaires dans la Grande Guerre – Regards croisés d’un peintre d’un écrivain « .(15 juin au 3 janvier 2018)
Cette prochaine exposition s’inscrit dans le cadre des commémorations du centenaire de l’armistice de la Première guerre mondiale et choisit de suivre le parcours de deux légionnaires, le peintre russe Alexandre Zinoview (1889-1977) et l’écrivain-poète suisse Blaise Cendrars (1887-1961), qui ont tous deux témoigné de leur expérience de guerre et qui étaient faits pour se rencontrer tant leurs chemins sont proches.
En croisant leurs regards et en mettant en perspective les tableaux et dessins de l’un avec les textes de l’autre, c’est une image vivante et humanisée de la Légion étrangère qui émerge de ces quatre années de conflit. Loin des classiques grandes fresques militaires, c’est l’individu, le légionnaire, qui se dévoile jusque dans sa plus profonde intimité dans ce qui fut un des conflits les plus meurtriers et les plus traumatisants de l’histoire.
Le parcours de l’exposition débutera dans les ateliers parisiens de ces artistes avant la guerre, puis traversera la guerre à travers plusieurs thématiques — l’engagement, le front, la souffrance, l’espérance, l’arrière, la camaraderie, la mort — avant de se terminer sur la vie après la guerre marquée par les souvenirs. C’est le cabinet de muséographie « l’atelier des charrons » qui réalisera le concept scénographique de l’exposition.
Grâce aux prêts de monsieur Patrick Carantino (légataire universelle de l’œuvre de Zinoview), du musée de la Grande Guerre de Meaux, du musée des années 30 de Boulogne- Billancourt et de l’historial de la GG de Péronne, c’est plus de 120 œuvres et documents qui seront rassemblés pour cette exposition. Des éditions originales et des documents (collection privée) en rapport avec l’ « œuvre de guerre » de Blaise Cendrars seront exposés en parallèle à l’œuvre picturale de Zinoview. Bien sûr les collections du musée de la Légion étrangère compléteront ce corpus d’œuvres exposées, avec notamment des objets du quotidien du soldat ( uniforme, armement, emblème, …).
Enfin, un catalogue d’exposition (128 pages) sera édité par la maison d’édition Somogy . Il inclura des contributions d’universitaires et d’ historiens et au cœur de l’ouvrage des morceaux choisis de l’œuvre de Cendrars et de Zinoview seront présentés sous la forme d’un dialogue d’esthète.
Exposition

1 juillet 2018

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Aux bords des paysages #3 01/07/2018 - 30/11/2018
Aux bords des paysages #3
Saint-Mathieu-de-Tréviers, Saint-Mathieu-de-Tréviers. France

7 sites du Grand Pic Saint-Loup / 6 artistes contemporains

Cette exposition d’œuvres monumentales sur le territoire du Grand Pic St-Loup (proche Montpellier, Hérault), établit un dialogue entre paysage et art contemporain.

Cette année, des installations d’Élodie Boutry, Gilbert Coqalane, Pier Fabre, Pedro Marzorati, Pascal Navarro et Scenocosme permettent de découvrir le patrimoine naturel et architectural. Des médiateurs culturels vous accueillent sur les sites pour vous accompagner au mieux dans la découverte des œuvres.

Toutes les expositions sont en accès libre et gratuit. La manifestation reçoit le soutien financier du Fonds Européen Leader, de la DRAC Occitanie et de la Communauté de communes du Grand Pic St-Loup.

Hôtel de la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup, Saint-Mathieu-de-Tréviers
Pascal Navarro, Il ne peut plus rien nous arriver, 2018

Col de Fambetou, Valflaunès
Élodie Boutry, Timber!, 2018


Place de la fontaine, Saint-Martin-de-Londres
Pier Fabre, Soleil orange, 2018

Sentier du Pic Saint-Loup, Cazevieille
Pedro Marzorati, Mano a mano, 2018

Clocher, Les Matelles
Gilbert Coqalane, Oasis, 2018

D17, Le Triadou
Élodie Boutry, Mediland, 2018

Cloître, Saint-Jean-de-Cuculles
Scenocosme (Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt), Pulsations, 2013

photo © Olivier Octobre

Exposition
Véronique Ellena Rétrospective 01/07/2018 - 30/12/2018
Véronique Ellena Rétrospective
Musée Réattu, Arles. France

Témoin passionné de la vie quotidienne dont elle révèle la spiritualité et magnifie la dimension rituelle à travers ses séries, photographe des choses simples auxquelles elle confère beauté et noblesse dans ses portraits, paysages et natures mortes délicatement mis en scène, Véronique Ellena est une artiste singulière dont le musée Réattu propose de découvrir l’œuvre dans toute son ampleur.

Cette première rétrospective institutionnelle invite à s’immerger au cœur de trente années de création, ponctuées de séries emblématiques développées à travers la commande publique (Les Grands moments de la vie, Le plus bel âge, Le Havre) et émaillées de résidences artistiques donnant naissance à des ensembles majeurs comme Les Classiques cyclistes ou Les Natures mortes de la Villa Médicis.
La douceur qui imprègne sa pratique photographique lui permet d’aborder des sujets sensibles comme Les Invisibles – ode sublime et sculpturale aux sans-abris de Rome – ou plus autobiographiques, quand elle s’intéresse aux maisons qui ont marqué son histoire familiale, sondant la présence de ceux qu’elle a aimés au détour de paysages intimes et de scènes d’intérieur dont l’enjeu n’est autre que celui de la mémoire.

Revendiquant une approche plasticienne du médium, elle relève aussi le défi de l’architecture en s’associant au maître-verrier Pierre-Alain Parot pour répondre à la commande du vitrail du Millénaire de la Cathédrale de Strasbourg.
Ce projet trouvera un écho dans la réalisation d’un nouveau vitrail qui viendra interroger, au cœur même du musée Réattu, le rapport entre lumière et matière, image photographique et verre. Quant aux Clairs Obscurs, ils constituent l’axe majeur des recherches actuelles de l’artiste, qui trouve dans ces images spectrales et mystérieuses une manière nouvelle de penser sa pratique photographique.

commissaires Andy William Neyrroti – Veronique Ellena

Exposition

7 juillet 2018

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Charles Fréger : Yokainoshima Esprits du Japon 07/07/2018 - 25/08/2019
Charles Fréger : Yokainoshima Esprits du Japon
Musée des Confluences, Lyon. France

83 photographies de Charles Fréger exposées
230 objets présentés
Pus de 40 divinités et êtres fantastiques à découvrir
Cette exposition s’inscrit dans le cadre des commémorations franco-japonaises et du programme associé « Japonismes 2018 ».

L’exposition est née du rapprochement des photographies contemporaines de Charles Fréger, sa série « Yokaïnoshima », et des objets issus des collections du musée des Confluences, collectés pour la plupart au 19e siècle au cours de la période du « Japonisme » (statuaire religieuse, masques nô, costumes). Elle illustre de manière implicite l’histoire de la fascination des Européens pour le Japon.

Exposition

8 juillet 2018

Visuel Date Évènement Informations Catégories
Alain Clement 2012-2018 08/07/2018 - 25/11/2018
Alain Clement 2012-2018
Centre d’Art contemporain de Châteauvert, Châteauvert. France

Le Centre d’Art Contemporain de Châteauvert présente

ALAIN CLÉMENT 2012-2018

Du 8 juillet au 25 novembre 2018, Vernissage samedi 7 juillet à 18h00

Une exposition proposée par Les Amis du Centre d’Art, sous le commissariat de Gilles Altieri.

L’une des particularité de l’œuvre d’Alain Clément repose sur les rapports étroits qu’il tisse dans des allers-retours constants entre peinture et sculpture, rapports enrichis de la pratique de la gravure à laquelle il réserve toujours un soin particulier, créant ainsi une osmose complète entre ces différentes disciplines.

Les œuvres présentées mettent en lumière son minutieux travail sur la constitution de l’espace qui s’appuie sur des formes abstraites et une riche palette de couleurs.

Cette exposition réunit des peintures, sculptures et gravures de l’artiste réalisées ces six dernières années.

AUTOUR DE L’EXPOSITION

Visites guidées de l’exposition tous les 1ers dimanches du mois à 15h, les 5 août, 2 sept, 7 oct et 4 nov.

Visites de l’exposition et du jardin de sculptures avec déjeuner au restaurant panoramique,

les dimanches à 11h, les 8 et 29 juillet, 19 et 26 août et 9 septembre.

Conférence « L’extase colorée » de Xavier Girard, écrivain, historien d’art et artiste, samedi 29 septembre à 17h.

Horaires d’ouverture

Du 8 juillet au 31 Août 2018 : du mercredi au vendredi de 14h à 18h et samedi et dimanche de 11h à 18h

Du 19 au 22 juillet 2018 : nocturnes de 18h à 21h dans le cadre du Festival FADA, Films Autour De l’Art

Septembre 2018 : mercredi, samedi, dimanche de 14h à 18h

A partir d’Octobre 2018 : mercredi, samedi, dimanche de 14h à 17

Vacances de Toussaints : du mercredi au dimanche de 14h à 17h

Fermé les 1 et 11 Novembre

Renseignements, tarifs et réservation pour le public : 07 81 02 04 66

Dossier de presse et activités « autour de l’exposition » sur le site www.acac83.fr

Restauration sur place dans un cadre d’exception – reservation au 06 22 80 44 38

du 15 juin au 16 septembre, du mercredi au dimanche de 11h à 22h.

 

Exposition

12 juillet 2018

Visuel Date Évènement Informations Catégories
Thu-Van Tran 12/07/2018 - 07/01/2019
Thu-Van Tran
La Grande Place musée du cristal Saint-Louis, Saint-Louis-lès-Bitche. France
Exposition
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