Évènement

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10 octobre 2018

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Il était une Fois Sergio Leone 10/10/2018 - 27/01/2019
Il était une Fois Sergio Leone
La Cinémathèque, Paris. France

L’exposition s’adresse à la fois à ceux qui souhaitent découvrir l’oeuvre de Leone, et à ceux qui qui connaissent chacun de ses plans par coeur. Le parcours vise à réserver des surprises, même au visiteur le plus connaisseur : l’exposition sera sous le signe du labyrinthe, visant à stimuler le cerveau et le coeur de tous ceux qui la découvriront. Elle mélangera le connu et l’inattendu, des clichés visuels forts et des trompe-l’oeil, comme Leone en fit souvent à partir de Pour une poignée de dollars, devançant ainsi sans cesse les attentes du public. Les premières parties de l’exposition seront consacrées aux sources d’inspirations de Leone, héritées de son père cinéaste et cinéphile (Roberto Roberti). Il s’agira ensuite de découvrir, dans l’espace central dédié à ses westerns, un nouveau lien entre acteurs et paysage, la fabrication d’un temps en progressive dilatation, l’utilisation ludique des mots, le précis travail des sons, la complicité artistique avec Ennio Morricone, qui a conçu certaines des bandes sonores les plus originales et reconnaissables du XXe siècle. L’épopée de son dernier film, Il était une fois en Amérique, sera l’objet d’une section entière, où l’on racontera les merveilles de sa gestation mais aussi comment cette oeuvre ultime, après l’acclamation au Festival de Cannes, fut malmenée au moment de sa distribution aux États Unis.

Une exposition coproduite par La Cinémathèque française et la Fondation Cineteca di Bologna

Exposition

12 octobre 2018

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Roberto Matta : Les Terres 12/10/2018 - 21/12/2018
Roberto Matta : Les Terres
Galerie Diane de Polignac, Paris. France

Présentées pour la première fois en galerie, six œuvres fondamentales de l’artiste Roberto Matta seront exposées dans le 7e arrondissement de Paris, à la Galerie Diane de Polignac du 11 octobre au 21 décembre 2018.
L’exposition intitulée Roberto Matta : Les Terres, met en lumière une série d’œuvres élaborées avec des terres naturellement pigmentées et appliquées sur de la toile de jute.
Artiste majeur du XXe siècle, Roberto Matta est, selon les mots de Marcel Duchamp, « le peintre le plus profond de sa génération». Infatigable voyageur, c’est à travers son exploration du monde qu’il faut chercher les origines des
Terres et de cette technique de peinture singulière. Matta prendra notamment conscience de la « puissance terrifiante de la terre », lors d’un voyage au Mexique aux côtés de Robert Motherwell et Ann Clark en 1941. Porteuse d’histoire, la terre devient un élément de langage particulièrement significatif pour Matta.
La série réalisée entre les années 50 et 70 fait non seulement écho aux voyages et origines de Roberto Matta, mais également à ses engagements idéologiques et philosophiques. Partant du constat que la peinture s’est éloignée de sa vocation politique, au point de devenir un simple objet d’apparat, Roberto Matta décide d’éveiller les consciences afin d’initier un changement

Exposition

13 octobre 2018

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Haegue Yang, Erik Dietman, Nedko Solakov 13/10/2018 - 13/01/2019
Haegue Yang, Erik Dietman, Nedko Solakov
La Panacée, Montpellier. France
Exposition
Simon Fujiwara : Revolution 13/10/2018 - 06/01/2019
Simon Fujiwara : Revolution
Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris. France

Revolution de Simon Fujiwara à Lafayette Anticipations est la première exposition monographique de l’artiste en France. Conçue en dialogue avec le bâtiment récemment rénové de la Fondation, Revolution rassemble des oeuvres et installations à grande échelle, présentées à travers trois étages sur les plateformes mobiles de la tour d’exposition. La majorité des pièces présentées ont été produites par Lafayette Anticipations.
À travers trois oeuvres qui investissent l’ensemble des espaces d’exposition de la Fondation, le travail de Simon Fujiwara aborde l’importance que notre société accorde aux médias de masse et à la fétichisation de l’expérience personnelle dans une ère de révolution technologique.
L’oeuvre Joanne révèle le pouvoir des tabloïdes, examinant les conséquences de la circulation de masse d’images non-autorisées de sa professeure d’arts plastiques, une ancienne reine de beauté, et questionne l’image des femmes dans les médias mainstream. Avec Empathy I, une nouvelle production, Simon Fujiwara transforme le public en objet sculptural voué à être manipulé et physiquement mu lors d’une expérience simulée qui incorpore le langage des grands parcs d’attraction ainsi que celui du cinéma IMAX.
Likeness, une deuxième production, est une sculpture d’Anne Frank produite à partir d’une fusion de photos existantes de la figure historique. Cette oeuvre prend sa source dans l’observation de l’artiste d’un phénomène au Musée de cire Madame Tussauds à Berlin qui a produit une figure de cire d’Anne Frank exposée à partir de 2012. Alors que la demande d’interactivité croît avec la naissance des réseaux sociaux, des attractions telles que celles présentées chez Madame Tussauds permettent aux visiteurs de toucher et de se photographier avec des personnages en cire, même ceux d’icônes à caractère historiquement sensible comme Anne Frank. Cette proposition s’accompagne d’une nouvelle vidéo, qui met en abîme des processus de production d’images.
Cette invitation est la prolongation d’un dialogue entre Simon Fujiwara et Lafayette Anticipations entamé en 2014 lors du développement de son projet New Pompidou dans le bâtiment du 9 rue du Plâtre avant sa réhabilitation.
Élaboré dans le cadre du Nouveau festival du Centre Pompidou, ce travail a mené à la création d’une sculpture, d’un film, d’une conférence et d’une performance-procession. À la pointe d’artistes travaillant sur les médias contemporains, Simon Fujiwara propose de nouvelles formes à l’expérience d’expositions d’art.

Exposition
Trine Søndergaard  : Lumières Nordiques 13/10/2018 - 27/01/2019
Trine Søndergaard : Lumières Nordiques
MuMa – Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre. France

L’exposition de Trine Søndergaard réunit au MuMa deux séries de photographies : « Interior » (2008-2012) et « Guldnakke » (2012-2013). Cet ensemble d’une
trentaine de pièces sera enrichi par la présence d’un tableau du peintre Vilhelm Hammershøi, provenant des collections du musée d’Orsay, et dont l’oeuvre a inspiré la photographe danoise.
Tout semblerait différencier ces deux séries : d’un côté le vide, l’absence de vie, le silence, une composition à tendance monochrome et marquée par des figures géométriques.
De l’autre, une présence humaine, même si les visages ne sont pas visibles, l’éclat d’une matière, une palette de couleurs et une symphonie de tissus. Mais à y regarder de plus près, le travail exigeant sur la lumière qui éclaire les lieux et les corps, la rigueur de la composition, le rendu des matières et de la peau, rapprochent les photographies qui composent « Interior » et « Guldnakke », participant ainsi du style de Trine Søndergaard. Et par-delà leur sujet, cet ensemble est empreint de calme et de silence.
Le mot Still n’a pas d’équivalent littéral en français, il associe les notions de calme et de silence.

Exposition
14-18, Les éclaireurs du ciel 13/10/2018 - 26/01/2019
14-18, Les éclaireurs du ciel
Chapelle des Pénitents Noirs, Aubagne. France

A l’occasion du centenaire de la grande guerre, Le centre d’art contemporain Les Pénitents Noirs propose une exposition pluridisciplinaire. La science, l’histoire, l’art renoueront comme par le passé pour donner une lecture multiple à partir d’un évènement.
L’opportunité nous est donnée de mettre à l’honneur une partie de notre histoire et de notre patrimoine en présentant ce qu’a été la base d’aérostation située entre Aubagne et Gémenos. Base dont les hangars à dirigeables ont disparu depuis.

C’est un contexte militaire, qui situera et expliquera le rôle de cette base de 1916 à 1922.
Le contexte historique, présentera lui, le rêve de l’homme de pouvoir voler avec la découverte des frères Montgolfier jusqu’aux ballons dirigeables.
Une ferveur, du XVIII ème siècle à nos jours, illustrée par les objets du quotidien.
Enfin chaque grande découverte a été accompagnée de courant artistique.
L’artiste Véronique Duplan vous permettra dans cette exposition de recréer cette indissociable unité entre l’œuvre et son contexte.

Exposition

14 octobre 2018

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OTTO DIX ESTAMPES - Collection Zeppelin Museum, Friedrichshafen 14/10/2018 - 13/01/2019
OTTO DIX ESTAMPES - Collection Zeppelin Museum, Friedrichshafen
Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d’Olonne. France

Médium essentiel d’Otto Dix depuis le sortir de la Première Guerre mondiale jusqu’à sa mort en 1969, l’estampe est partie prenante de son œuvre et s’articule avec elle, tantôt la poursuivant, tantôt la précédent, toujours reprenant les motifs qui lui sont chers. Ainsi, l’exposition Otto Dix. Estampes est une occasion unique de comprendre cet artiste marqué par les horreurs de la guerre et broyé par l’Histoire.

« Voir la réalité, nue et claire, presque sans art », tel est le credo d’Otto Dix dès le début des années 1920 et qu’il appliquera durant toute sa carrière que ce soit à son œuvre picturale ou bien aux estampes qu’il réalise.

Cette réalité est cependant une réalité choisie, et c’est sa laideur que Dix décide de mettre en avant – une laideur qui n’a d’après lui jamais encore été représentée. Un art du laid, donc, mais qui s’effacerait en tant qu’art.

Exposition

16 octobre 2018

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Les Nadar, une légende photographique 16/10/2018 - 03/02/2019
Les Nadar, une légende photographique
Bibliothèque nationale de France, Paris. France

Une exposition qui invite à la découverte inédite de l’un des ateliers photographiques les plus importants de l’histoire de la photographie.

La Bibliothèque nationale de France propose la première grande exposition consacrée aux trois Nadar. Félix Nadar (1820-1910), son frère Adrien Tournachon (1825-1903) et son fils Paul Nadar (1856-1939) furent tout à la fois photographes, peintres, dessinateurs et inventeurs… Quelque 300 pièces témoignent des spécificités de chacun des trois photographes, de leurs collaborations comme de leurs rivalités, dans un parcours qui embrasse l’histoire de l’atelier des Nadar pendant près d’un siècle.
À travers des épreuves photographiques originales, des dessins, des estampes, des peintures et des objets, l’exposition invite à la découverte inédite de l’héritage de l’un des ateliers les plus importants et les plus durables des débuts de la photographie.

tarif plein : 9 € (billet couplé 2 expositions : 11 €)
tarif réduit : 7 € (billet couplé 2 expositions : 9 €)

Gratuit avec le Pass BnF Lecture/Culture

Renseignements et réservations  au 01.53.79.49.49 et sur www.fnac.com
Exposition
Alejandro Cesarco. Apprendre la langue (présent continu I) Satellite 11 : une programmation d'Agnès Violeau 16/10/2018 - 27/01/2019
Alejandro Cesarco. Apprendre la langue (présent continu I) Satellite 11 : une programmation d'Agnès Violeau
Jeu de Paume, Paris. France

Né à Montevideo (Uruguay), Alejandro Cesarco vit et travaille à New York. Son travail se déploie sous la forme d’une série de prélèvements qui indiquent souvent un ailleurs et un hors-champ, rendant compte de l’expérience d’un réel dans sa discontinuité.

Un autre trait caractéristique de sa démarche réside en un appel récurrent d’autres artistes ou penseurs en particulier issus de la littérature. Ainsi de James Joyce à Roland Barthes, en passant par Maurice Blanchot, Italo Calvino, Marguerite Duras ou Jean-Luc Godard, nombreux sont ceux qui apparaissent dans le travail d’Alejandro Cesarco. Ces intrusions participent du sens de l’œuvre en l’intégrant de manière syntaxique. Alejandro Cesarco nous livre la matière de récits évocateurs, teintés de mélancolie.
Parmi ses dernières expositions monographiques, « Alejandro Cesarco – Secondary Revision (Elaboration secondaire) », Frac Île-de-France, Le Plateau, Paris (2013-2014), « A Portrait, a Story, and an Ending », Kunsthalle Zurich (2013), « Alejandro Cesarco », MuMOK, Vienne (2012), « Words Applied to Wounds », Murray Guy, New York (2012), « A Common Ground », Pavillon Uruguayen, 54eBiennale de Venise.

Commissaire : Agnès Violeau

Exposition
Ana Mendieta : Le temps et l'histoire me recouvrent 16/10/2018 - 27/01/2019
Ana Mendieta : Le temps et l'histoire me recouvrent
Jeu de Paume, Paris. France

Première exposition muséale de grande envergure consacrée à l’œuvre filmique d’Ana Mendieta (La Havane, 1948-New York, 1985), artiste cubano-américaine reconnue internationalement,  Ana Mendieta. Le temps et l’histoire me recouvrent » rassemble vingt films et près d’une trentaine de photographies associées.

Ana Mendieta est considérée comme l’une des artistes les plus prolifiques et novatrices de la période de l’après-guerre. Les expositions qui lui ont été récemment consacrées en Europe (Berlin, Londres, Prague, Salzbourg, Turin et Umeå) ont mis en lumière la puissance de sa vision artistique tout autant que l’influence qu’elle a exercée sur les générations d’artistes lui ayant succédé, une œuvre dont le retentissement sur le public de tous âges et de toutes origines ne se dément pas.

Au cours de sa brève carrière, de 1971 à 1985, Ana Mendieta produit un ensemble remarquable d’œuvres : dessins, installations, performances, photographies et sculptures, mais aussi films. Son travail filmique, moins connu, n’en constitue pas moins un corpus d’œuvres particulièrement impressionnant et prolifique : les 104 films qu’elle a réalisés de 1971 à 1981 lui ont conféré le statut de figure incontournable dans le domaine des arts visuels pluridisciplinaires qui a émergé au cours des années 1970 et 1980.

S’appuyant sur des travaux de recherche inédits, l’exposition du Jeu de Paume replace les films de l’artiste de la périphérie au centre de son travail. Elle s’articule autour des thèmes récurrents qu’ils explorent – la mémoire, l’histoire, la culture, le rituel et le passage du temps –, souvent évoqués au travers de la relation du corps et de la terre. Majoritairement tournés dans un environnement naturel, ils font la part belle à son intérêt pour les quatre éléments, la terre, l’eau, l’air et le feu.

Exposition
Dorothea Lange : Politiques du visible 16/10/2018 - 27/01/2019
Dorothea Lange : Politiques du visible
Jeu de Paume, Paris. France

Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l’accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d’une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d’une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l’essentiel à l’Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille.

À l’instar du célèbre roman de John Steinbeck paru en 1939, Les Raisins de la colère, l’œuvre de Dorothea Lange a contribué à façonner notre vision de l’entre-deux guerres aux États-Unis et à affiner notre connaissance de cette période. Mais d’autres aspects de sa pratique, qu’elle considérait comme archivistique, sont également mis en avant dans l’exposition. Resituant les photographies de Lange dans le contexte de son approche anthropologique, l’exposition offre au public la possibilité de comprendre que la force de ces images s’enracine également dans les interactions de la photographe avec son sujet, ce qui se manifeste à l’évidence dans les légendes qu’elle rédige pour accompagner ses photographies. Lange a ainsi considérablement enrichi la qualité informative de ses archives visuelles, produisant une forme d’histoire orale destinée aux générations futures.

En 1932, pendant la Grande Dépression débutée en 1929, Lange, observant dans les rues de San Francisco les chômeurs sans-abris, abandonne son activité de portraitiste de studio, la jugeant désormais inappropriée. Au cours de deux années qui marquent un tournant dans sa vie, elle photographie des situations qui décrivent l’impact social de la récession en milieu urbain. Ce travail novateur suscite l’intérêt des cercles artistiques et attire l’attention de Paul Schuster Taylor, professeur d’économie à l’université de Californie à Berkeley. Spécialiste des conflits agricoles des années 1930, et plus particulièrement des travailleurs migrants mexicains, Taylor utilise les photographies de Lange pour illustrer ses articles, avant que les deux ne travaillent ensemble à partir de 1935 au profit des agences fédérales instituées dans le cadre du New Deal. Leur collaboration durera plus de trente ans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lange pratique sans discontinuer la photographie, documentant les problèmes majeurs de l’époque, notamment l’internement des familles nippo-américaines, les évolutions économiques et sociales imputables aux industries engagées dans l’effort de guerre, la justice pénale vue par le truchement du travail d’un avocat commis d’office.

Si les images emblématiques prises par Dorothea Lange durant la Grande Dépression sont bien connues, ses photographies des Américains d’origine japonaise internés durant la Seconde Guerre mondiale n’ont pas été publiées avant 2006. Présentées ici pour la première fois en France, elles illustrent parfaitement comment Dorothea Lange a créé tout au long de sa carrière des images aussi intimes qu’émouvantes visant à dénoncer les injustices et infléchir l’opinion publique.

Parallèlement aux tirages exposés, différents objets ayant appartenu à la photographe, notamment des planches-contacts, des carnets de notes prises sur le terrain et diverses publications, replacent son travail dans le contexte de cette période troublée. L’exposition du Jeu de Paume ouvre une nouvelle perspective sur l’œuvre de cette artiste américaine de renom, dont l’héritage demeure vivant aujourd’hui encore. Tout en soulignant les qualités artistiques et la force des convictions politiques de la photographe, elle invite le public à redécouvrir l’œuvre de Dorothea Lange et son importance capitale dans l’histoire de la photographie documentaire.

Exposition

17 octobre 2018

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Liu Bolin 17/10/2018 - 27/01/2019
Liu Bolin
Musée de l’Elysée, Lausanne . Suisse

Cette exposition à caractère rétrospectif rassemble près de soixante-dix photographies monumentales issues des grands thèmes abordés dans l’oeuvre du performeur et photographe chinois Liu Bolin : la tradition et la culture chinoises, la politique et la censure, la société de consommation et la transformation de l’environnement.

Exposition
Matthias Bruggmann 17/10/2018 - 27/01/2019
Matthias Bruggmann
Musée de l’Elysée, Lausanne . Suisse

Matthias Bruggmann (Suisse, né en 1978 à Aix-en-Provence, France) est le lauréat de la deuxième édition du Prix Elysée pour son projet intitulé A haunted world where it never shows. Partant du cadre choisi pour son oeuvre précédente sur les conflits contemporains, il a proposé de poursuivre un projet photographique de longue haleine, débuté en 2012, sur le conflit en Syrie.

A LIRE : Matthias Bruggmann, lauréat du Prix Elysée

Exposition

19 octobre 2018

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Picasso sans l’oeil de Willy Rizzo 19/10/2018 - 12/01/2019
Picasso sans l’oeil de Willy Rizzo
Studio Willy Rizzo, Paris. France

Lorsque Willy Rizzo photographie Picasso, il plonge dans son intimité, il ne capture pas seulement Picasso l’artiste mais aussi l’homme dans sa manière d’être, l’homme déjà devenu une légende. Willy Rizzo livre ses photographies inédites et inattendues du peintre. On le découvre plus intime, entre l’homme et l’artiste. Dans chacune des photographies, on devine une histoire, une information.

Willy Rizzo se rend à plusieurs reprises dans le Sud de la France où Picasso réside, notamment dans son atelier à Vallauris et dans sa villa La Californie à Cannes.

Dans “l’oeil de Willy Rizzo” portraitiste et photoreporter, nous découvrons Picasso détendu en famille, Picasso travaillant dans son atelier, Picasso dessinant sur le sable un portrait qu’une vague va effacer… De purs instants de poésie. Willy Rizzo était un photographe, qui avait une grande faiblesse : un goût pour le beau qui s’insinuait partout.
« À l’époque, je prenais beaucoup de photos de Pablo Picasso. Je trouvais qu’on faisait toujours les mêmes. Il fallait faire ensemble quelque chose de nouveau. J’ai eu l’idée de le faire dessiner sur des ardoises, des grandes ardoises d’école. Avec de la craie. “Bonne idée, ça s’est jamais fait”, a-t-il dit. Moi, j’avais une autre idée derrière la tête. Je lui apporte donc une douzaine d’ardoises. Le maître commence à dessiner. Il m’a fait douze ardoises, et elles étaient à moi. C’était très joli en plus, très ravissant avec la craie, et nous avons eu des dialogues assez marrants. Arrivé à la dernière, il les essuie. La chèvre, la colombe, les bonnes femmes nues… “Je ne peux pas laisser ça, mon agent va me tuer.” Je lui dis : “Laissez m’en une au moins.” Il a tout effacé. Pendant vingt minutes, je me suis vu milliardaire. Ça fait un drôle d’effet, surtout que j’avais à peu près 20 ans. » Aujourd’hui ne restent que des photographies de ces tableaux éphémères.

Depuis plus d’un demi-siècle, les photographies et le design de Willy Rizzo sont exposés à Paris, Londres, New York, Milan et Monaco, dans des galeries et musées prestigieux. En 2009, il décide d’installer son Studio de design et de photographie en plein coeur de Saint-Germain-des-Prés et d’y exposer ses créations.

Ainsi une quarantaine de tirages argentiques couleur et noir et blanc sont présentés à la vente (entre 6 000 € et 15 000 €) dans son Studio, 12, rue de Verneuil. Nombre d’entre eux sont exposés pour la première fois.

Exposition
Pentti Sammallahti 19/10/2018 - 13/01/2019
Pentti Sammallahti
Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly. France

Certaines photographies demandent à être regardées face à soi, encadrées et accrochées sur un mur, pour être appréciées à leurs justes valeurs. Pentti Sammallahti tire lui-même ses épreuves avec un talent immense et ses chefs-d’œuvre de nuances (n’ayons pas peur des mots) à la fois justes et clairvoyantes, ces authentiques offrandes au regard, exigent une confrontation directe pour être savourées.

Chacune des expositions de cet auteur finlandais constitue un moment rare et précieux qui nourrit les dialogues intimes, un moment pour soi. S’il existe une sensibilité ou, mieux, une poétique visuelle, celle-ci demeure incontestablement dans les œuvres de ce photographe. Son œuvre puise sa filiation dans la déambulation photographique, dans cette attitude flâneuse et attentive née au milieu du 20ème siècle avec les Kertész, les Cartier-Bresson et les Sudek. Cette œuvre, discrète et pourtant considérable, garde ses distances avec la voracité visuelle de notre époque. Elle nous emmène avec elle, bien loin des formatages et des lieux communs et nous fait ainsi un bien fou : pas de méthodes, pas de sujets de prédilection (la grâce des animaux peut-être), pas de systèmes, juste une immersion dans la délicatesse du vivant et la beauté du pas grand-chose, dans le silence, dans le moment et sa perfection candide.

Pentti Sammallahti ne raconte pas d’histoires, ne cherche pas à rendre compte d’une situation ou d’une action. Si la vie quotidienne est présente dans ses images c’est pour l’élever au rang d’évènement intemporel pour mieux relever l’universalité des attitudes et des gestes qu’ils aient été saisis au Népal, en Russie ou au Maroc. Pentti Sammallahti n’est pas un passeur anodin, un faiseur d’images comme les autres. Il est « maître regardeur » tout comme il est maître tireur, un de ceux qui nous prennent par la main et nous glissent doucement à l’oreille: « vois! ». Son attention, sa patience et sa bienveillance joyeuse deviennent alors les nôtres. Et, plongés dans ses images comme dans une sorte de communion, nous devenons à notre tour attentifs aux détails, aux humeurs du temps, aux mouvements des lignes, aux profondeurs des espaces lointains, au bruit des nuages et aux vibrations imperceptibles des oiseaux en plein vol.

Les oiseaux (et les animaux de manière générale), parcourent toute l’œuvre de Pentti Sammallahti. Une place particulière leur est accordée dans cette exposition qui s’ouvre au moment où les éditions Xavier Barral lance une nouvelle collection intitulée DesOiseaux reproduisant,dansunpremier opus, les œuvres du photographe.

Chaque sortie d’un nouvel ouvrage de Pentti Sammallahti est un évènement en soi. La galerie Camera Obscura, qui représente l’auteur présentera également une exposition Pentti Sammallahti, dans ses locaux, 268 bd Raspail, Paris du 26 octobre au 29 décembre 2018. Michaël Houlette

Exposition

24 octobre 2018

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KINSHASA chroniques 24/10/2018 - 10/03/2019
KINSHASA chroniques
Musée International des Arts Modestes, Sète. France

Pour la première fois, dans le cadre d’une coproduction avec la Cité de l’architecture & du patrimoine à Paris, le MIAM accueille à Sète des artistes du continent africain venus de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo et troisième ville d’Afrique, dont la majorité des habitants a moins de trente ans.

Près de 70 créateurs, membres d’une génération nouvelle, dressent un portrait ultra-contemporain de Kinshasa telle qu’ils la vivent, la contestent ou l’espèrent. Pour la plupart ils ne sont pas assez connus en France. Photographes, vidéastes, peintres, performeurs, bédéistes, slameurs et musiciens disent la densité, la dynamique et les imaginaires d’une mégalopole où se côtoient tours futuristes et vastes étendues auto-planifiées. Leurs regards révèlent des façons nouvelles, engagées, radicales de penser et de produire la ville.

L’exposition propose une déambulation au travers de neuf chroniques qui permettent chacune d’aborder un aspect de Kinshasa sans pour autant prétendre à une vision globalisante : performance, musique, sport, paraître (la fameuse SAPE), spiritualité, capital(isme), débrouille, mémoire, futur sont différents points d’entrée pour penser l’espace urbain kinois.

La scène artistique congolaise a déjà donné lieu au Congo même ou en Europe à diverses manifestations. Kinshasa chroniques s’inscrit dans le prolongement de ces événements. Pensée par une équipe pluridisciplinaire de commissaires, l’exposition souhaite être à l’écoute de la ville plutôt que la dire, lui donner champ libre pour s’exprimer. Les œuvres présentées traitent avec force de la grande complexité, mais aussi de la beauté et de la poésie de la vie à Kinshasa.

Kinshasa, vue par ses artistes aujourd’hui, est un espace de possibles. Kinshasa chroniques est consacrée à ces possibles.

Commissariat : Androa Mindre Kolo, Dominique Malaquais, Sébastien Godret, Fiona Meadows, Claude Allemand
Scénographie : Jean-Christophe Lanquetin

Exposition

25 octobre 2018

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Servir Les Dieux d’Egypte : Divines Adoratrices, chanteuses et prêtres d’Amon à Thèbes 25/10/2018 - 27/01/2019
Servir Les Dieux d’Egypte : Divines Adoratrices, chanteuses et prêtres d’Amon à Thèbes
Musée de Grenoble, Grenoble. France

La rentrée au musée de Grenoble sera marquée par une exposition événement consacrée à l’Égypte antique, organisée avec le musée du Louvre. Elle proposera une plongée archéologique dans la puissante ville de Thèbes il y a 3000 ans, à travers sa nécropole et le temple monumental d’Amon.

En s’appuyant sur le fonds grenoblois, complété par près de 200 oeuvres du musée du Louvre et d’autres prêts provenant de musées européens, l’exposition proposera une immersion au plus près de la société thébaine de la Troisième Période intermédiaire (1069 – 664 av. J.-C). Cette société au service du dieu Amon-Ré dans le temple de Karnak se trouvait durant ces 500 ans au coeur d’enjeux politiques et économiques majeurs. L’exposition mettra tout particulièrement l’accent sur le rôle important que les femmes y jouaient alors.

Un sujet inédit spécialement imaginé pour le musée de Grenoble.

La collection du musée de Grenoble, point de départ de l’exposition

La collection égyptienne du musée de Grenoble figure parmi les plus importantes de France. Grenoble a par ailleurs accueilli Jean-François et Jacques-Joseph Champollion, pères de l’égyptologie moderne.

L’exposition s’articulera en quatre parties destinées à pénétrer peu à peu dans le fonctionnement de la société du temple de Karnak. La première partie, consacrée à la « Thèbes du premier millénaire redécouverte », situera au plan géographique et historique Thèbes à la Troisième Période Intermédiaire et permettra d’évoquer la spécificité de la collection grenobloise dont une part importante provient de cette ville.

La deuxième partie de l’exposition « D’Amon à Osiris ; des prêtres dans la nécropole », replacera les visiteurs sur la rive ouest où furent découvertes des centaines de tombes du clergé masculin et féminin de Karnak, véritable reflet de la société du temps. La troisième partie, « Les prêtres dans le temple d’Amon à Karnak » conduira de l’autre côté du Nil dans le temple, où les prêtres, suivant une hiérarchie très organisée, occupaient des fonctions politiques, administratives et économiques de premier plan soutenues par des activitées rituelles fondamentales, garantes de l’ordre du monde autour d’Amon. La dernière partie, intitulée « Des femmes dans le domaine d’Amon » mettra en lumière, à la faveur d’études très récentes, le rôle des femmes dans le temple, avec à leur tête les adoratrices du dieu Amon et leurs suivantes, les méconnues « chanteuses d’Amon ». Vouées au culte du roi des dieux, elles avaient également un lien particulier avec le dieu Osiris, dieu renaissant et fertile, dont une chapelle sera reconstituée en 3D à partir de photographies.

Exposition

6 novembre 2018

Visuel Date Évènement Informations Catégories
Make it new. Conversations avec l'art mediéval - Carte blanche à Jan Dibbets 06/11/2018 - 10/02/2019
Make it new. Conversations avec l'art mediéval - Carte blanche à Jan Dibbets
Bibliothèque nationale de France, Paris. France

L’art médiéval constitue l’une des sources d’inspiration de Jan Dibbets, figure majeure de la scène artistique contemporaine.

La Bibliothèque nationale de France présente une sélection de manuscrits enluminés de La Louange à la sainte Croix, un livre extraordinaire de Raban Maur datant du IXe siècle, célèbre pour ses poèmes figurés, avec une trentaine d’oeuvres représentatives de l’art minimaliste et conceptuel ainsi que du land art. L’exposition invite à porter un nouveau regard sur l’art médiéval. Elle montre comment ses qualités formelles et esthétiques peuvent être réactualisées aujourd’hui, à travers des problématiques liées à la perception de l’espace ou à l’interaction de l’écrit et de l’image. Elle met en lumière la démarche artistique de Dibbets et celles d’artistes contemporains de sa génération comme Carl Andre, François Morellet, Sol LeWitt, Niele Toroni et bien d’autres, et invite à contempler et faire dialoguer des œuvres d’art que plus de 1000 ans séparent.

tarif plein : 9 € (billet couplé 2 expositions : 11 €)
tarif réduit : 7 € (billet couplé 2 expositions : 9 €)

Gratuit avec le Pass BnF Lecture/Culture.

Renseignements et réservations au 01.53.79.49.49 et sur www.fnac.com
Exposition
Martine Franck 06/11/2018 - 10/02/2019
Martine Franck
Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris. France

Pour l’inauguration de son nouveau lieu, la Fondation inaugurera son nouvel espace avec une rétrospective consacrée à Martine Franck, fidèle épouse d’Henri Cartier-Bresson, disparue il y a 6 ans…
Martine Franck revendiquait la célébration de la vie, une joie profonde devant l’humanité tout en luttant contre l’exclusion avec toute l’empathie qu’elle savait déployer. Photographe engagée, Martine Franck devint militante pour nombre de ces causes qu’elle photographia activement, une sérieuse audace pour la jeune femme à qui l’on avait appris à ne pas franchir les limites.

Exposition

8 novembre 2018

Visuel Date Évènement Informations Catégories
Chroniques - 1ere édition Biennale des imaginaires numeriques 08/11/2018 - 15/12/2018
Chroniques - 1ere édition Biennale des imaginaires numeriques
3 Bis F – Lieu d’Arts Contemporains, Aix en Provence. France

Cette première biennale, Chroniques, dédiée aux arts et aux cultures numériques dans le Sud de la France, propose six semaines d’expositions autour du thème de la lévitation.
Expositions, spectacles, performances, musiques électroniques, installations dans l’espace public…, sont au programme.

Une dizaine de lieux emblématiques du territoire métropolitain comme La Friche Belle de Mai, le FRAC PACA, la Galerie des Grands-Bains Douches, la Chambre du Commerce et de l’Industrie à Marseille, le 3 bis F , le Pavillon Noir, thecamp, l’office de tourisme…, à Aix-en-Provence, constitueront les différents points d’étape du parcours d’exposition et de la programmation évènementielle.

Pour cette première, le Québec représenté par la biennale Elektra et le Marché International des Arts Numériques pour ainsi honorer la création foisonnante d’outre-atlantique. De nombreux artistes canadiens présenteront leurs travaux aux côtés d’artistes régionaux et internationaux et seront invités à participer à deux journées de rencontres professionnelles. Soit plus de 30 artistes parmi lesquels Hiroaki Umeda, Robert Henke…

Projet de territoire, la biennale Chroniques a été construite par un groupe d’acteurs issus de la métropole Aix-Marseille – Provence et plus largement de la région pour mettre en valeur les pratiques culturelles à l’ère numérique.

Du 08 au 11 novembre grand week-end inaugural, quatre jours de mise sous orbite mixant vernissages, performances, spectacles et musiques électroniques.

Festival
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