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Françoise Sagan : La vie en liberté, l’écriture en exigence

Depuis le 10 février Deauville présente la première exposition consacrée à Françoise Sagan. Conçue par Denis Westhoff, son fils, qui en est le commissaire, l’exposition, co produite par la Ville de Deauville avec Bibliocité, (nouvelle appellation des bibliothèques de la ville de Paris), reconstitue le parcours littéraire et les moments les plus marquants de la vie de l’auteur de Bonjour Tristesse, disparue en septembre 2004.

La photographie tient une place essentielle dans cette restitution. De larges cadres blancs reprennent de nombreux extraits de l’œuvre de Françoise Sagan, illustrés par les archives photographiques de l’agence Roger Viollet et des archives de France Soir, léguées à la Ville de Paris. Près d’une centaine de photographie de presse, telle l’ écume des jours de Sagan, ont été sélectionnées par son fils, comme un parcours de vie en photographies, tel un album photo qui ici fait écho aux collections du futur musée et de la médiathèque de Deauville. Particulièrement les exemplaires originaux de Paris Match, légués par Benno Graziani à la Ville de Deauville. Deux parcours photographiques mis en parallèle pour témoigner, en noir et blanc et en couleurs, de la popularité de l’écrivain et de l’attention portée à Françoise Sagan par les deux principaux organes de la presse populaire des années 55 à 80.

On y retrouve comment Willy Rizzo, Philippe Vals, Philippe Le Tellier, … et toute une génération de photographes reporters étaient habiles dans le portrait, souvent pensé comme visuel de couverture et comment ils procédaient à des mises en scènes inspirées.

Deux portraits de Francoise Sagan, réalisés par Robert Doisneau à trente ans d’écart ponctuent cette exposition qui se conclue avec une série de photographies associant l’ écrivain à Deauville. L’occasion de revoir un portrait réalisé dans les tribunes de l’hippodrome, par Yul Brynner.

L’ exposition s’achève par deux photographies et deux autoportraits de Françoise Sagan, qui après avoir si souvent composé avec nombre de photographes, se réserve pour elle même une restitution et des expressions sans fards face au rétroviseur de sa voiture ou dans un miroir.

INFORMATIONS PRATIQUES
Françoise Sagan : La vie en liberté, l’écriture en exigence
Du 10 février au 11 mars 2018
Le Point de Vue – Boulevard de la Mer / angle rue Tristan Bernard
14800 Deauville
Des visites guidées tous les mercredis et samedis à 15h30 (Durée 1h)
5€ (entrée comprise) – Gratuit pour les moins de 18 ans, étudiants et demandeurs d’emploi…
Réservations : Deauville Tourisme 02 31 14 40 00 ou http://www.indeauville.fr

Tremplin Jeunes Talents Planche(s) Contact : l’Appel à candidature est lancé !

De mai à juin prochains, cinq jeunes talents s’installeront en résidence de création photographique à Deauville pour une durée de 3 semaines. Trois semaines au cours desquelles ils vont questionner l’identité de Deauville et transmettre leur perception de la ville. La résidence est assortie pour chacun d’une bourse de création de 4500 euros pour la production d’une exposition qui sera présentée lors de la neuvième édition du Festival Planche(s) Contact.

Les 5 lauréats concourent également pour tenter de remporter le Prix du Jury et le Prix du Public Planche(s) Contact.

Constante de tous les festivals culturels de Deauville, le soutien aux jeunes talents se concrétise avec Planche(s) Contact par ce concours ouvert aux jeunes talents. Accueillis en résidence à Deauville, ils produisent un travail photographique sur la ville, présenté au public lors du Festival et soumis au vote de professionnels de la photographie et du public. Pendant leur résidence les jeunes photographes bénéficient de l’aide et du soutien des équipes du festival et de la Ville de Deauville. Ils profiteront également de la présence simultanée en résidence des photographes invités par le festival.

Les cinq candidats sont sélectionnés sur dossier. Parcours photographique, intérêt pour la commande photographique de Planche(s) Contact et portfolio constituent leur candidature soumise au jury Planche(s) Contact.
Présidé par Bettina Rheims, il est composé de professionnels de la photographie et notamment de : Héloïse Conesa (BNF), Babeth Djian (Numéro), Philippe Augier (Maire de Deauville), Alain Genestar (POLKA), Thierry Grillet (BNF), Marin Karmitz, Aurélie Tisseyre (Mowwgli).

Les 5 photographes lauréats de l’appel à candidatures recevront une bourse de 4500€, dédiée à la création et à la production de la série photographique qui sera exposée à l’automne 2018. Les expositions du Tremplin jeunes talents sont soumises au vote du public et du jury Planche(s) Contact.
A l’issue des expositions, les images rejoignent les collections photographiques de la Ville de Deauville.

PRATIQUE
L’appel à candidatures pour le Tremplin Jeunes Talents est gratuit, ouvert à tous les photographes, sans obligation de parcours scolaire, de références ou d’expériences. Curriculum vitae, lettre de motivation et portfolio constituent le dossier de candidature à envoyer avant le 19 février par mail à planches.contact@deauville.fr ou par voie postale à :
FESTIVAL PLANCHE(S) CONTACT – TREMPLIN JEUNES TALENTS
Mairie de Deauville, Service Culturel
20 rue Robert Fossorier
BP 31600
14801 Deauville Cedex

Les candidats au Tremplin Jeunes Talents Planche(s) Contact, doivent néanmoins être disponibles pour la résidence de création, à Deauville, aux dates suivantes :
– 28 mars – 4 avril (repérages)
– 2 au 16 mai (résidence de création)
– 11 au 20 juin (résidence de création)

LE FESTIVAL PLANCHE(S) CONTACT
Dans une démarche qui a tenté nombre de photographes, Planche(s) Contact s’est donné pour thématique l’exploration et la restitution de tout ce qui constitue l’identité d’une ville. Les expositions créées abordent différentes écritures photographiques, dans des registres qui invitent le portrait, le reportage, le nu, le paysage, les fictions et les mises en scènes photographiques, la nature morte, la mode, l’architecture, les recompositions, le détournement, l’installation …
Pour compléter cette programmation, le festival s’accompagne d’un Off, parole donnée aux photographes amateurs et semi-professionnels amoureux de Deauville ; d’un concours photographique – le Concours de la 25e heure Mondaine, et d’un cycle d’actions de médiation et d’événements à destination des scolaires et du grand public.
http://www.deauville.fr

#Gastronomie : Retour à l’Essentiel

Oui le jeu de mot est facile! Mais que dire de plus après avoir gouté la cuisine délicate et raffinée de ce joli restaurant de Deauville.
Premier voeu exaucé donc de ma whishlist de Noel. Cette adresse nichée derrière la place du marché n’a pas déçue, bien au contraire et devrait vite devenir incontournable.

Le chef Charles et sa compagne Mi-Ra ont mis la barre haute dans un environnement ultra concurrentiel (plusieurs restaurants étoilés sur la Côte).

Le mariage de la rigueur et de la créativité s’épanouit dans l’assiette…dans les assiettes, devrait-on dire, puisque chaque plat, soigneusement dressé, est associé à un univers créatif de très bon goût (porcelainier Bernardaud ou Montgolfier).

Déjeuner à l’Essentiel est donc autant un voyage savoureux qu’un moment de plaisir où tous les sens sont stimulés. La salle est longue et large, bien agencée. Elle accueille des tables de bois sérusé, bien espacées et des fauteuils ou vastes canapés dans des camaïeux de bleus et de gris.

On est bien, sous le grand puit de lumière. Les luminaires, en harmonie avec la localité, nuages ou suspensions en plumes rappellent les mouettes qu’on aperçoit par le toit de verre.

Tout est feutré, jusqu’à la touche de musique, en sourdine, pour vous permettre de vous concentrer sur les plats qui sortent de la cuisine grande ouverte sur la salle, à l’abri d’une grande baie vitrée.

Il faut maitriser totalement son art pour se livrer sans craindre les regards des convives impatients lors du coup de feu.

Mélanie prendra votre commande et vous conseillera souriante, sûre de ce qui sortira quelques instants plus tard des cuisnes. Elle vous parlera accord des mets et vins, épices, condiments et autres surprises à venir.

La commande est passée, « suprême de volaille sur chutney de légumes » et « terrine fondante de boeuf » pour commencer: on s’affaire de l’autre coté de la vitre: quatre passionnés s’activent.

On assiste à un ballet silencieux et précis. Soo Woong, aux entrées et Kyeong A, aux desserts, tous deux venus de Corée pour une année d’échange secondent parfaitement les deux maitres des lieux.

Le chutney croque à peine sous la dent quand le suprême de volaille fond dans la bouche. La terrine, ressemble à une tranche fine d’opéra, avec ses couches délicates de viandes et gelée garnies de copeaux de radis marinés et acidulés. C’est fin, précis, précieux. Puis viennent les Gomitti, qui lors de la commande ont fini par l’emporter sur le pavé de lieu jaune. Il faut dire que ces pâtes coudées au chorizo, butternut et émulsion coco propose un voyage multiple qui vous emporte loin. Et la bavette de wagyu au jus fumé, juste persillée est parfaitement saisie, presque un tataki pour moi qui aime les viandes bleues.

Les desserts, qu’on avait d’abord déclinés, par excès de rigueur inutile, viennent parachever ce moment harmonieux, suspendre le temps un peu plus. Au menu du jour, des sphères de chocolat blanc sur lit de fromage frais au citron: subtiles, délicates, surprenantes par leur texture fondante au coeur croquant et glacé. A la carte et malgré des suggestions inédites, comme les Couleurs d’automne ou les douceurs caramel au miso, c’est finalement le chocolat qui l’emporte. Une véritable oeuvre d’art à l’oeil comme au palais: Un tableau, une « nature morte » que cette crème glacée au chocolat fumé, pralins et griottes confites. Le fumage du chocolat est une réussite absolue. Ici pas de densité qui emporte tout et vous laisse la bouche agacée.

On ne parle pas de perfection avec Charles, même si on en meurt d’envie. Lui vous parlera de passion,  de prises de risques quotidiennes, de cette mise en danger qui stimulent l’imagination, bousculent les certitudes. Il évoquera les produits locaux qu’on lui propose, que Mi-Ra et lui mettent en scène pour le plaisir de nos papilles, comme cette pintade de lait qu’ils serviront pour le menu de la Saint-Sylvestre.

Hâtez-vous de réserver car le restaurant est quasi complet pour passer en 2018, qui sera, je leur souhaite l’année de la consécration pour ce couple à la ville comme en cuisine: dynamique, passionné et ancré dans le monde multiculturel cher à Mowwgli.

C’est à leur engagement passionné qu’on sait qu’on touche à l’Essentiel.

Photos : © L’Essentiel

INFORMATIONS PRATIQUES
L’Essentiel
29 Rue Mirabeau
14800 Deauville
http://www.lessentiel-deauville.com

Planche(s) Contact: Carton plein pour Félicia Simion, révélation du festival de créations photographiques de Deauville

© Félicia Simion

Dernière récompense attribuée lors du week-end de clôture du festival Planche(s)Contact, le prix du public a été remis samedi soir à la Villa le Cercle à la jeune photographe roumaine Felicia Simion. Cette jeune artiste avait déjà su séduire le jury de professionnels du tremplin Jeunes Talents. Cette fois, c’est le public deauvillais qu’elle a conquis tout au long du festival avec son projet « not from there » réalisé au cours de la résidence estivale organisée par la ville. Son personnage qu’elle met en scène au coeur de la cité balnéaire interroge l’identité et le genre et finit par se fondre dans le paysage. Cinq photographes participaient au concours et Félicia Simion a remporté plus de 50% des voix du public.

INFORMATIONS PRATIQUES
Festival Planche(s) Contact
Du 21 octobre au 26 novembre 2017
14800 Deauville
http://www.deauville.fr/le-festival-planches-contact

Planche(s) Contact : Inscriptions pour Les Lectures de Portfolio

Dans son programme de rencontres photographiques, le Festival Planche(s) Contact propose le samedi 25 novembre une lecture de portfolios à la Villa Le Cercle.
Vous avez jusqu’au 15 novembre pour vous inscrire en cliquant ici.

Moment unique et privilégié d’échange, les lectures de portfolios permettent aux photographes de présenter leur travail à des experts du monde de l’image : galeristes, agents, critiques, directeurs de festivals, iconographes… afin de recueillir une appréciation critique et objective, de trouver des opportunités de diffuser leurs images ou d’exposer. Cette démarche s’insère dans la volonté du Festival Planche(s) Contact d’être un tremplin pour les photographes.

LES EXPERTS
Sophie BERNARD, journaliste et critique d’art,
Patrick DELAT, directeur artistique du CACP Villa Pérochon de Niort,
Dimitri BECK, directeur de la Photographie, POLKA magazine,
Christophe HALAIS, directeur artistique de la Galerie L’Harponneuse,
Patrick LE BESCONT, directeur des éditions Filigranes,
Corinne MERCADIER, photographe et intervenante aux Beaux-Arts de Paris,
Philippe NORMAND, directeur artistique du festival Planche(s) Contact,
Sébastien RUIZ, secrétaire général du fonds de dotation agnès b.,
Béatrice Tupin, iconographe.

Pour en savoir plus :
http://www.deauville.fr/fetes-et-manifestations/festival-planches-contact-lectures-de-portfolios

Félicia Simion : Tremplin Jeunes Talents, Planche(s) Contact Deauville

Depuis sa création, la Fondation Roederer dote le festival Planche(s) Contact d’une bourse pour les jeunes photographes issus des écoles européennes. Pour cette huitième édition, la ville et la fondation ont décidé d’aller plus loin et d’ouvrir cette compétition à tous les jeunes photographes sans distinction de diplômes ou de pratiques.

L’appel à candidature est lancé en février dernier et en mars le jury de professionnels sélectionnait les « résidents ». 6 jeunes allaient venir à Deauville proposer leur vision de la ville. Samedi, le jury se réunissait lors du week end de vernissage pour choisir le lauréat de ce tout premier « Tremplin Jeunes Talents ». Et c’est Felicia Simion, jeune photographe roumaine de 23 ans qui a su séduire par son regard tendre et décalé la cité balnéaire qui n’en finit pas d’être réinterprétée au fil des années par les photographes.
Les photographes participants étaient : Betty Bogaert, Julien Malabry, Nyima Marin, Yoann Olawinski et Felicia Simion

Félicia Simon, lauréate

Diplômée du département photographie et vidéo de l’Ecole Nationale des Arts de Bucarest en 2016, Felicia Simion est la benjamine du Tremplin Jeunes Talents Planche(s) Contact.
Personnalité sensible, amoureuse de l’art, sa photographie se décline en plusieurs volets. D’abord tournée vers l’autoportrait onirique, mis en scène, sa poursuite d’études à la Faculté d’Ethnologie et d’Anthropologie culturelle l’amène également à considérer avec plus d’attention le documentaire. Ses compositions, empreintes de la trace des grands maîtres du genre, révèlent une identité visuelle forte et maîtrisée, entre la fiction intime, presque surréaliste, et le documentaire.
Se rappelant de sa première photographie -celle de ses parents en vacances sur les plages de la Mer Noire, prise à l’âge 13 ans avec ce qu’elle nomme une « petite boîte de plastique», Felicia Simion souhaite investir Deauville sur un fond personnel et autobiographique. Entre douce nostalgie et romantisme, sensibilité et féminité, elle souhaite revivre et transposer ce souvenir familial, 18 ans plus tard, à l’autre bout de l’Europe.

Dates de résidence : du 12 au 29 juin 2017
www.feliciasimionphotography.com

INFORMATIONS PRATIQUES
Festival Planche(s) Contact
Du 21 octobre au 26 novembre 2017
14800 Deauville
http://www.deauville.fr/le-festival-planches-contact

Planche(s) Contact Deauville : Les résultats du concours la 25ème heure

Nous vous avions prévenu, Deauville entre minuit et minuit, le dernier week end d’octobre, appartient aux aficionados du concours photographie « La 25eme Heure-Mondaine ».
Voici les résultats de cette édition 2017 !

Cette année, les prix ont été attribués à :
1er prix – Isabelle Avargues
2e prix – Swan Arnoux
3e prix – Marc Chazelle

Pendant le week end d’ouverture de Planche(s)Contact, il est un évènement inédit : que vous soyez photographe amateur, modele d’une heure ou simple spectateur, arpentez les rues de la jolie cité entre minuit et…minuit. Lors de cette fameuse 25eme heure, qui ne se produit qu’une fois par an, la ville appartient aux créateurs et à ceux qui se couchent tard.

Chaque année, le top départ est donné depuis la Villa le Cercle à la centaine de participants. Ils ont une heure pour capturer l’essence même de cette heure divine. Et leur imagination chaque année, est débordante, débridée, captivante: Il n’est pas rare, durant ces soixante minutes hors sol de croiser un poney sirotant un verre au comptoir du Brok Café, ou une sirène se mirant dans son miroir sur les Planches… Ce n’est pas une hallucination mais bien l’effet de la 25eme heure-Mondaine, un concours unique et inédit où tout est permis, tout est possible. Le vote du jury de professionnel en charge de départager les participants se fait d’ailleurs sur plusieurs tours et entraînent souvent des échanges musclés entre les membres pour défendre arguments à l’appui, qui la créativité de l’un, qui la qualité plastique de l’autre.

INFORMATIONS PRATIQUES
Festival Planche(s) Contact
Du 21 octobre au 26 novembre 2017
14800 Deauville
http://www.deauville.fr/le-festival-planches-contact

Planche(s) Contact: Une édition ensoleillée

Personnage central de la petite cité balnéaire normande , la plage de Deauville sera tout au long du festival Planche(s) Contact le fil rouge de cette 8eme édition. La ville, cette année, invite également pour la première fois, une personnalité issue du monde de l’art, qui pratique la photographie en parallèle de sa carriere. Elle a donc confié cette édition au regard tendre de la créatrice agnès b.

Grande collectionneuse d’art contemporain qui consacre une large place à la photographie, agnès b. promeut depuis le milieu des années 80 toutes les tendances photographiques au sein de sa galerie parisienne.

Directrice artistique invitée, elle pose son regard sur la ville et propose un portrait sensible de cette ville qu’elle connait bien. Sa vision de Deauville est à découvrir à La Chatonnière. Et dans le cadre de sa carte blanche, elle a choisi de soutenir deux jeunes artistes, Emma Charrin et Céline Villegas à découvrir toute deux au Point de Vue.

Deauville a toujours flirté avec les grands photographes de mode qui ont fait de la plage et du ciel normand un terrain de jeux propices à la création. A découvrir donc face au Bar du soleil, sur la plage, la magnifique installation de la rétrospective consacrée à Peter Lindbergh. On circule au milieu des containers tendues d’immenses bâches qui reproduisent les magnifiques images prises au cours de sa carrière de photographe de mode à Deauville.

Au Point de Vue également, c’est avec le regard complice de Françoise Huguier que vous avez rendez-vous. La photographe s’affranchit, comme à son habitude, des codes et stéréotypes véhiculée par la ville. Et c’est dans les HLM qu’elle est allée prendre le pouls de la cité et en propose un portrait tendre et plein d’humour. A ses côtés, on retrouve le travail de la lauréate du prix de la Fondation Roederer 2016, invitée à produire un nouveau travail sur la ville. Lynda Laird s’était fait remarquer l’n dernier pour son travail sur la mémoire collective des orphelins des Franciscaines. Elle poursuit sa soif de comprendre la ville en s’attachant à cartographier les traces de la seconde guerre mondiale sur le territoire.

Sur le parcours plein air, car Planche(s) Contact est avant tout un festival à ciel ouvert, rencontre avec la « Dolce Vita » de Claude Nori: des images qui sentent le soleil et saisissent les sourires furtifs, le vent qui fait virevolter les jupes, le bonheur de l’instant présent. Puis ce sont les portraits de Vasantha Yogananthan qui s’épanouissent face aux terrain de tennis: Réalisés à la chambre, les photographies de ces familles sont le témoin de cette mixité sociale et des enjeux de territoire qui s’organisent sur la plage durant l’été.

Une édition très colorée et sensible, jalonnée de nombreux événements: lectures, visites commentées à retrouver sur le site de la ville.

INFORMATIONS PRATIQUES
Festival Planche(s) Contact
Du 21 octobre au 26 novembre 2017
14800 Deauville
http://www.deauville.fr/le-festival-planches-contact

Planche(s) Contact: La 25ème Heure

Pendant le week end d’ouverture de Planche(s)Contact, il est un évènement inédit à ne manquer sous aucun prétexte. Que vous soyez photographe amateur, modele d’une heure ou simple spectateur, arpentez les rues de la jolie cité entre minuit et…minuit. Lors de cette fameuse 25eme heure, qui ne se produit qu’une fois par an, la ville appartient aux créateurs et à ceux qui se couchent tard.

Chaque année, le top départ est donné depuis la Villa le Cercle à la centaine de participants. Ils ont une heure pour capturer l’essence même de cette heure divine. Et leur imagination chaque année, est débordante, débridée, captivante: Il n’est pas rare, durant ces soixante minutes hors sol de croiser un poney sirotant un verre au comptoir du Brok Café, ou une sirène se mirant dans son miroir sur les Planches…Ce n’est pas une hallucination mais bien l’effet de la 25eme heure-Mondaine, un concours unique et inédit où tout est permis, tout est possible. Le vote du jury de professionnel en charge de départager les participants se fait d’ailleurs sur plusieurs tours et entraînent souvent des échanges musclés entre les membres pour défendre arguments à l’appui, qui la créativité de l’un, qui la qualité plastique de l’autre. N’hésitez donc pas à participer et à rejoindre les aficionados de ce concours photo 25eme heure Mondaine

INFORMATIONS PRATIQUES
Concours la 25ème Heure
Samedi 28 octobre 2017
Pour en savoir plus :
http://www.deauville.fr/concours-photo-de-la-25e-heure-mondaine
Festival Planche(s) Contact
Du 21 octobre au 26 novembre 2017
14800 Deauville
http://www.deauville.fr/le-festival-planches-contact

Carte postale Planche(s) Contact : Céline Villegas

Le festival Planche(s) Contact de Deauville a débuté samedi dernier, le 21 octobre. Depuis quelques semaines, nous vous proposons chaque semaine la Carte postale d’un photographe invité, voici celle de Céline Villegas.

« J’ai effectué ce portrait de Deauville en errance, à la recherche d’une unité esthétique et de l’identité d’une ville que je ne connaissais qu’à travers le cinéma. Pour me confronter à cet imaginaire, j’ai utilisé mes premières pellicules en apnée dans la piscine municipale. Loin des chevaux et des casinos. Des fragments de corps en apesanteur ont commencé à prendre forme puis j’ai continué ce travail de découpage du réel sur la plage. L’été arrivant, j’ai été surprise par la sociologie de la ville. Des mélanges étonnants de couples en escapade, de familles venues des banlieues aux côtés des éternels promeneurs endimanchés des planches. Un même désir d’horizon pour tous. » Céline Villegas

INFORMATIONS PRATIQUES
Festival Planche(s) Contact
Du 21 octobre au 26 novembre 2017
14800 Deauville
http://www.deauville.fr/le-festival-planches-contact