Archives par mot-clé : livre

Matthieu Gafsou, H+, Transhumanisme(s)
Aux Editions Actes Sud

Dès l’instant où il a su mettre deux idées en perspective, l’homme s’est pris à rêver de l’immortalité, plus jouissive que toutes les éternités promises par les religions. Les contes, les légendes et les mythes ont fourni les potions magiques, les philtres divers qui opèrent au moins le temps de leur lecture. Or, voici que la technologie vient au secours de la science et de la médecine pour faire du fantasme un futur envisageable sinon garanti.

Tout le monde sait aujourd’hui que « Trans » n’est pas un état d’agitation mal orthographié, et que, dans son abréviation, le mot désigne une personne qui a librement choisi le genre ou le sexe qu’elle sent être le sien. Cinq siècles après l’Humanisme qui célébrait le mélange de l’intelligence et de la culture propres à notre espèce, le transhumanisme nous propose un dépassement d’un autre genre, celui des performances intellectuelles et physiques, et, dans la foulée, celui de la durée de la vie, jusqu’à éradiquer sa fin. De même que Sony a fait ce dont on a rêvé, des laboratoires multiplient les recherches et les expérimentations pour atteindre sûrement ce qu’on pensait réservé à la folie douce de l’utopie. Et au fond, pourquoi dénier à la science la capacité de défier la mort quand l’image numérique est parvenue à augmenter la réalité ? Dans son beau livre à couverture gravée, blanche comme le paradis, Matthieu Gafsou nous ouvre les portes de ces cavernes placées sous le sigle du NBIC (Nanotechnology, Biotechnology, Information technology and Cognitive science) regroupant l’arsenal dont se dote le 21e siècle pour combattre nos pauvres limites sans renoncer aux appareils orthodontiques pour adolescents ni au traitement inhumain des rats. Les investigations sur l’exosquelette moteur, le contrôle par neurostimulation, le transfert informatique de l’esprit, la cryogénie, la transgénèse, le cyborg et toutes les ruses biologiques développées par l’anthropotechnie font au moins le miel du jeune photographe contemporain. Renouant avec les genres anciens du portrait, de la nature morte et du commentaire lucide, Gafsou nous donne sa propre vision d’un courant de pensée prométhéen quand il cible l’horizon d’une Posthumanité enfin idéale, libérée des cancers, des trous de mémoire et de la sciatique.

INFORMATIONS PRATIQUES
• LIVRE
H+, Transhumanisme(s)
Matthieu Gafsou
Postface de David Le Breton
160 pages 22 x 29 cm, 79 photographies, relié, éditions
Actes Sud, 45€
• EXPOSITION
H+
Matthieu Gafsou
Jusqu’au 23 septembre 2018
(Dans le cadre des Rencontres d’Arles)
Maison des Peintres
43 Boulevard Emile Combes
13200 Arles

Didier Ben Loulou, Sud

Il y a deux ans, Didier Ben Loulou avait publié chez le même éditeur  « Israël Eighties », recueil en demi-teintes noir-et-blanc de ses voyages à Tel-Aviv, à Jaffa, à Nazareth, aux antiques quartiers de Jérusalem ou à Saint-Jean d’Acre. Il retrouvait un pays heureusement ordinaire, habité de générations croisées dans leurs quartiers entre les commerces, les cafés ou à la plage.

S’il dégage la mélancolie qui souvent assaille le promeneur, « Sud », son dernier livre, n’est pas plus nostalgique quand il s’étend à ce bassin méditerranéen imprégné de ferveurs religieuses, agité de luttes millénaires, ébloui de son éternel éclat solaire tempéré d’ombre et de douceur. Israël, toujours, mais aussi Athènes et la Sicile, la Corse et la Cisjordanie, Marseille et le Maroc. En assumant la couleur dans ce qu’elle a de plus dense et de plus fort, ce Sud-là rejoint les impressions  laissées en leur temps par les jeunes gens dans leur Grand Tour, quand, au gré des rencontres, des senteurs et des saveurs, ils mêlaient les réminiscences de leurs humanités à l’éveil de leurs sens. Paradoxalement, Ben Loulou nous offre en partage ses visions sinon égoïstes du moins personnelles, comme un écrivain publierait ses notes cryptées. À chacun de faire son miel de ces images, au hasard d’une partie de billes, au détour d’une façade lépreuse et noble, à la recherche de son horizon, au toucher d’une pièce d’étoffe ou d’un fragment de marbre antique, au retour mythologique d’un jeune cavalier sans  armure.

INFORMATIONS PRATIQUES
Didier Ben Loulou, Sud
96 pages 17x20cm, relié
Editions de La Table ronde
24 euros

A LIRE EGALEMENT : 

Sud, de Didier Ben Loulou à la Table Ronde

Israel Eighties par Didier Ben Loulou, un ouvrage aux éditions La Table Ronde

Chroniques de Jérusalem et d’ailleurs de Didier Ben Loulou aux éditions Arnaud Bizalion

 

Les Américains de Robert Frank réédité chez Delpire

A l’occasion des 60 ans de la première publication du livre « Les Américains » de Robert Frank, les éditions Delpire viennent de rééditer l’ouvrage culte ! Car si il y a un livre qui aura marqué l’histoire de la photographie, c’est sans aucun doute celui ci, « Les Américains » fait naître une nouvelle iconographie qui aura marqué des générations de photographes…

« Je désire réaliser un document contemporain authentique, dont l’impact visuel soit tel qu’il se passe d’un quelconque commentaire » – Robert Frank

C’est en 1947, que le photographe suisse Robert Frank s’installe à New York. Au milieu des années 50, il décide de sillonner les Etats-Unis en famille, armé de son appareil photo. Son itinéraire est laissé au hasard des routes et des chemins, c’est ainsi qu’il traverse 30 états et photographie ceux qui croiseront sa route. En 13 mois, il aura réalisé presque 27 000 clichés, loin de l’image du rêve américain, il immortalise une réalité bien plus brute. A son retour, il propose ce reportage pas comme les autres, à la presse. Notamment à Life, qui refusera de le publier. Robert Delpire décide d’éditer l’ouvrage historique en 1958, soit deux ans après le retour du périple de Robert Frank. Le livre sort dans une indifférence la plus totale, il est même jugé triste, pervers, voire subversif… En 1959, « Les Américains » est publié en anglais par Grove Press, mais l’édition rencontre une hostilité profonde et se voit critiquer d’antiaméricanisme. En 1961, sa série tant décriée sera exposée pour la première fois au Art Institute of Chicago, les années 60 participeront à l’évolution des mentalités et l’ouvrage deviendra progressivement un « classique » de la photographie.

Cette nouvelle réédition a été revue et corrigée par Robert Frank lui-même, qui se rapproche d’avantage à l’édition américaine.

INFORMATIONS PRATIQUES
Les Américains
Robert Frank
Delpire
Introduction : Jack Kerouac (nouvelle traduction de Brice Matthieussent) Relié toilé avec jaquette
Format : 20,9 x 18,4 cm
84 photographies en noir et blanc
180pages
35€

EXPOSITIONS EN COURS & A VENIR
• Sidelines
Robert Frank
Du 2 juillet 2018 au 23 septembre 2018
Les Rencontres d’Arles
Espace Van Gogh
13200 Arles
http://rencontres-arles.com
• Les Américains
Robert Frank
Du 22 septembre 2018 au 20 janvier 2019
Musée de la Photographie. Centre d´art contemporain de la Fédération Wallonie-Bruxelles
11 Avenue Paul Pastur
6032, Mont-sur-Marchienne
http://www.museephoto.be

Rencontre avec Stéphane Lavoué, Patrick Tournebœuf et Patrick Le Bescont sur la sortie du livre Tribu

Tribu est un grand livre rouge publié aux éditions Filigranes et que sera en librairie dès la rentrée. Il rassemble le regard de 3 photographes sur le Château Castigno, un domaine viticole de l’Hérault. Patrick Tourneboeuf, Stéphane Lavoué et Bertrand Meunier y sont venus en résidence pour restituer l’âme des vignes et du domaine sous la bienveillance de Gilles Coulon, directeur artistique du Projet.

Notre critique, Pascal Therme a rencontré Stéphane Lavoué et Patrick Tournebœuf accompagnés de Patrick Le Bescont à l’occasion de la signature de leur livre « Tribu ».

La nouvelle cave de Château Castigno, signée de l’atypique architecte Lionel Jadot, est l’œuvre d’une vie, une promesse tenue, pour le couple de vignerons Tine et Marc Verstraete, propriétaires du domaine à Assignan dans l’Hérault.
Posés au milieu des ceps, ses mille huit cents mètres carrés intriguent. Selon l’angle de vue ou le recul, on croirait, tant le trait qui l’a dessinée est simple, issu d’un premier jet, une cabane géante imaginée par un gamin. Il faut se projeter dans les airs pour voir, en apesanteur, une bouteille, à la fois outil de travail à la pointe de la technologie et véritable sculpture de Land Art.
À Château Castigno, art et vigne font cause commune, c’est entendu. Pendant quatre mois, le temps d’un été, le village vivra dans la vibration singulière de la photographie, accrochée en grand format et en pleine nature, à l’occasion de la restitution des œuvres de trois artistes venus ici en résidence sur proposition du photographe Gilles Coulon, membre du collectif Tendance Floue, directeur artistique du projet « Tribu ». Ce dernier cherche « la complémentarité et la rupture, les couleurs chaudes de l’un et le noir et blanc de l’autre, la précision et l’efficacité du troisième ».

INFORMATIONS PRATIQUES
Tribu
Photographies : Patrick Tourneboeuf, Stéphane Lavoué, Bertrand Meunier
Texte : Magali Jauffret
Editions Filigranes / Chateau Castigno, Assignan
Anglais/Français
53 photographies en couleurs et noir et blanc
88 pages
ISBN : 978-2-35046-451-0
30,00 €
http://www.filigranes.com/livre/tribu/

Claude Nori, Retour à Rimini

Les années 60-80 de la côte adriatique italienne, le juke-box et les gelati, la Vespa et les filles en beauté, à qui pensez-vous? Ne cherchez pas, ils sont deux, Federico Fellini avec ses « Vitelloni » et Claude Nori avec ses « Vacances en Italie ».

À l’aîné laissons le film pour nous plonger dans le livre du cadet et retrouver intacts les émois d’un jeune homme qui photographie comme il drague, avec autant de justesse que de désir, aussi habile a susciter les sourires qu’a transmettre la saveur d’une glace en cornet sans l’avoir encore goûtée. Ces parfums-là habitaient déjà le tout premier livre du genre, « Vacances à l’italienne »,  publié par Claude Nori éditeur chez Contrejour en 1987.  La référence au cinéma qui, avec les jeunes filles et l’Italie occupe une grande place dans la vie de Nori, apparaît déjà, incontournable et fantasmatique, amalgamant les titres de deux films qui ont marqué la génération des parents : « Vacances romaines » et « Divorce à l’Italienne ». Il faut croire que la moisson toujours renouvelée des photos, à la faveur notamment des voyages faits avec l’ami regretté Luigi Ghirri, était assez bonne pour que le deuxième livre publié par Marval en 2001 disparaisse en quelques mois, épuisé. L’ouvrage publié aujourd’hui chez Contrejour reprend au titre près la maquette d' »Italian Holidays » publié cette même année 2018 par l’éditeur allemand Sturm und Drang, enrichi d’images inédites, vibrant de ce mélange si singulier d’érotisme et de pudeur, de séduction solaire et de franche coquetterie.

L’aventure éditoriale de son amour pour l’Italie et pour les ragazze, Nori la raconte dans la longue et belle introduction  qu’il fait remonter aux années de son adolescence toulousaine, quand, entraîné par un père et une mère immigrés italiens vers les rivages adriatiques, il se découvre une sève amoureuse pour tout ce que lui offre la frange estivale et sensuelle de ses origines, au delà de la saveur du salami et de la fatigue de la Tour de Pise. Et quand ce troisième livre montre dès l’ouverture un photographe plutôt beau gosse, bermuda et lunettes noires, balader son appareil et ses dix-sept ans aux côtés de la pimpante Sandra, on comprend que cette Italie-là  ne lasserait jamais son monde.

INFORMATIONS PRATIQUES
Claude Nori, Vacances en Italie
184 pages 23 x 28 cm, couleur et noir et blanc
Editions Contrejour, relié
40 Euros.
http://www.editions-contrejour.com

Rencontre avec Patrick Le Bescont, Olga Kravets, Maria Morina & Oksana Yushko autour de Grozny : Neuf Villes

Le livre vient de sortir aux éditions Filigranes, en co-prodution avec les Rencontres d’Arles, la Fondation Luma et Dewi Lewis. L’exposition, elle, est visible jusqu’au 23 septembre à Arles. « Grozny : Neuf Villes » est un projet photographique collectif mené par deux photographes russes Olga Kravets, Oksana Yushko et une photographe ukrainienne Maria Morina. Depuis presque 10 ans, les trois femmes portent leur regard sur la mutation brutale que subit la capitale Tchétchène d’après guerre.

Le projet Grozny est inspiré du livre de Thornton Wilder, “Theophilius North” et se focalise sur l’idée que 9 facettes d’une villes, 9 cités, sont cachées dans une seule et même ville. Un concept qui nous a permis d’explorer les aspects spécifiques de l’aprés guerre des deux conflits Tchétchène en les considérant comme des cités cachées dans Grozny. Récompensé à Arles l’an dernier par le Dummy Book Award de la Fondation Luma, ce projet d’édition a pu voir le jour.

Notre critique Pascal Therme a rencontré Patrick Le Bescont et les trois jeunes photographes et l’auteur Anna Shpakova pour nous parler de l’ouvrage.

Portrait d’Oksana Yushko et Olga Kravets, Arles 2018 © Pascal Therme

« Nous étions déjà toutes les trois photographe depuis un certain temps quand nous nous sommes rencontré à l’occasion d’un séminaire online organisé par Objective Reality Foundation pour les jeunes photographes en Russie. Aprés cela, nous avons décidé de faire un projet ensemble, ce qui nous a amené à créer le premier collectif de photographes en Russie – Verso – dont la priorité était de couvrir les transitions sociales dans notre pays. Nous venons de différents univers, Olga était journaliste, Oksana était ingénieur et Maria dirigeait le développement de site web. Nous sommes toutes arrivées à la photographie grace à notre passion pour l’image et le témoignage. L’idée est de rendre la petite histoire plus forte. »

INFORMATIONS PRATIQUES
Grozny : Neuf Villes
Olga Kravets, Maria Morina & Oksana Yushko

Livre
Sorti 26 juin 2018
Français, Broché avec rabats
185 photographies en couleurs, 336 pages
Co-production : Rencontres d’Arles – Fondation Luma – Dewi Lewis
ISBN : 978-2-35046-447-3
35,00€
http://www.filigranes.com/livre/grozny-neuf-villes/

Exposition dans le cadre des Rencontres d’Arles
Du 2 Juillet au 23 Septembre 2018
Monoprix
13200 Arles
https://www.rencontres-arles.com

Une Bibliothèque : Sélection de livres photo par Irène Attinger 1956-2015
Pop Latino de Marcos López

Avec près de trente-deux mille livres, la bibliothèque de la MEP compte l’une des plus belles collections de livres de photographie au monde. Après « Une collection » publiée en 2015, voici « Une Bibliothèque » sortie en coédition MEP/Actes Sud. Pour présenter l’ouvrage, Irène Attinger, responsable de la bibliothèque de la MEP, a sélectionné 10 ouvrages publiés entre 1956 à 2015.

En remarque liminaire, j’insiste sur le fait que ma sélection n’est pas une hiérarchie mais un parcours dans le temps et l’espace, de 1956 avec la sortie du livre de William Klein « New York » suivi de « Les Américains » de Robert Franck jusqu’au « Voyage Italien de Bernard Plossu en 2015.
Et c’est dans ce même esprit que j’ai sélectionné ces dix livres en essayant de proposer quelques découvertes. Irene Attinger

Pop Latino de Marcos López
La Marca, Buenos Aires, 2000

A LIRE :
Rencontre avec Irène Attinger, responsable de la bibliothèque de la MEP

INFORMATIONS PRATIQUES
Une Bibliothèque
Préface de Jean-Luc Monterosso, Directeur de la MEP
Textes d’Irène Attinger, Responsable de la bibliothèque de la MEP
Format : 24 x 30 cm, 224 pages, 400 illustrations quadri, relié
Co-édition Actes Sud / Maison Européenne de la Photographie
Prix public : 49,90 euros
Parution : 7 février 2018
http://mep-fr.org

Michel Frizot, L’homme Photographique

« Homo photographicus » pourrait-on dire en accord avec la quatrième de couverture, tant l’épais ouvrage de près de six cents pages est savant. Il faut remonter à « La Chambre claire » de Roland Barthes publiée en 1979 pour retrouver un livre à recommander sans réserve à ceux qui aiment ou étudient la photographie. Mais à la différence de l’auteur de « Fragments du discours amoureux » qui prenait l’image par ce qu’elle suscite en lui d’émotion, cet Homme photographique sacrifie à la solidité des sources, à l’exemplarité des archives, à l’analyse du théoricien.

L’ouvrage n’est pas ce ceux qui coûtent cher, d’autant que la qualité des reproductions ne conviendrait peut-être pas à ce qu’on nomme un beau livre. Le prix est ailleurs, dans la pertinence des chapitres et des passages, des reprises d’articles publiés dans la presse ou en édition, dûment classés et titrés, à consulter au gré des intérêts et des interrogations, si on ne le lit pas d’un bout à l’autre, du photon initial à l’artefact marginal évoqué autour de Francis Bacon. Trois grandes parties gouvernent cette anthologie établie sur plus de trois décennies de réflexion et de communication  : le procédé photographique de la formation et de l’empreinte d’une image du réel, le fonctionnement du couple formé par l’opérateur et sa machine et enfin le rebondissement de la photographie finie à travers le regard de celui qui la considère, de sa surface au fond de ce qui a été. Ouvrage sérieux sinon universitaire, cet Homme photographique offre par sa nature compilatoire l’aération de digressions qui font corps avec l’ensemble, les obsessions d’Hyppolite Bayard, la photographie invitée chez Munch peintre ou chez Strindberg écrivain, la convocation de l’éthique dans l’affaire des faux Man Ray, la brève et rencontre de la photo et du cinéma à la fin des années 1920. Un livre à prendre et à reprendre pour rendre à la photographie désormais bicentenaire le sens qu’elle a su imposer dans les grandes heures de son rayonnement optique et chimique, au double seuil de sa phase numérique et de sa révolution contemporaine.

INFORMATIONS PRATIQUES
Michel Frizot. L’Homme photographique
584 pages, 14x21cm, Broché
180 illustrations.
Editions Hazan
29 euros
https://www.editions-hazan.fr/livre/lhomme-photographique-9782754109482

Une Bibliothèque : Sélection de livres photo par Irène Attinger 1956-2015
Fait de Sophie Ristelhueber

Avec près de trente-deux mille livres, la bibliothèque de la MEP compte l’une des plus belles collections de livres de photographie au monde. Après « Une collection » publiée en 2015, voici « Une Bibliothèque » sortie en coédition MEP/Actes Sud. Pour présenter l’ouvrage, Irène Attinger, responsable de la bibliothèque de la MEP, a sélectionné 10 ouvrages publiés entre 1956 à 2015.

En remarque liminaire, j’insiste sur le fait que ma sélection n’est pas une hiérarchie mais un parcours dans le temps et l’espace, de 1956 avec la sortie du livre de William Klein « New York » suivi de « Les Américains » de Robert Franck jusqu’ au « Voyage Italien de Bernard Plossu en 2015.
Et c’est dans ce même esprit que j’ai sélectionné ces dix livres en essayant de proposer quelques découvertes. Irene Attinger

Fait de Sophie Ristelhueber
Hazan, Paris, 1992

A LIRE :
Rencontre avec Irène Attinger, responsable de la bibliothèque de la MEP

INFORMATIONS PRATIQUES
Une Bibliothèque
Préface de Jean-Luc Monterosso, Directeur de la MEP
Textes d’Irène Attinger, Responsable de la bibliothèque de la MEP
Format : 24 x 30 cm, 224 pages, 400 illustrations quadri, relié
Co-édition Actes Sud / Maison Européenne de la Photographie
Prix public : 49,90 euros
Parution : 7 février 2018
http://mep-fr.org

Une Bibliothèque : Sélection de livres photo par Irène Attinger 1956-2015
In Flagrante de Chris Killip

Avec près de trente-deux mille livres, la bibliothèque de la MEP compte l’une des plus belles collections de livres de photographie au monde. Après « Une collection » publiée en 2015, voici « Une Bibliothèque » sortie en coédition MEP/Actes Sud. Pour présenter l’ouvrage, Irène Attinger, responsable de la bibliothèque de la MEP, a sélectionné 10 ouvrages publiés entre 1956 à 2015.

En remarque liminaire, j’insiste sur le fait que ma sélection n’est pas une hiérarchie mais un parcours dans le temps et l’espace, de 1956 avec la sortie du livre de William Klein « New York » suivi de « Les Américains » de Robert Franck jusqu’ au « Voyage Italien de Bernard Plossu en 2015.
Et c’est dans ce même esprit que j’ai sélectionné ces dix livres en essayant de proposer quelques découvertes. Irene Attinger

In Flagrante de Chris Killip
Martin Secker and Warburg, Londres, 1988

A LIRE :
Rencontre avec Irène Attinger, responsable de la bibliothèque de la MEP

INFORMATIONS PRATIQUES
Une Bibliothèque
Préface de Jean-Luc Monterosso, Directeur de la MEP
Textes d’Irène Attinger, Responsable de la bibliothèque de la MEP
Format : 24 x 30 cm, 224 pages, 400 illustrations quadri, relié
Co-édition Actes Sud / Maison Européenne de la Photographie
Prix public : 49,90 euros
Parution : 7 février 2018
http://mep-fr.org