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Les Bon plans à Montreuil de Philippe et Marion Jacquier

Pour leur dernier jour de carte blanche, nos invités de la semaine Philippe et Marion Jacquier, directeurs de la galerie Lumière des Roses basée à Montreuil, partagent avec nous leurs bonnes adresses de cette commune de Seine-Saint-Denis.

Bons Plans Photo : 

  • 1 – Certains photographes ne connaissent de Montreuil que l’Atelier Philippe Guilvard, 53 rue Marceau, pour ses sublimes tirages couleurs
  • 2 – Pour les amoureux de l’argentique : Isabelle Menu est tireuse professionnelle, un métier devenu rare, et c’est une perle ! Atelier Isabelle Menu 32, rue de Vitry
    http://www.atelier-isabellemenu.com
  • 3 – Freddy Denaes est éditeur, réalisateur, collectionneur et bien d’autres choses encore. Les Editions de l’œil, c’est lui ! 7 Rue de la Convention
    https://www.editionsdeloeil.com

Bon plan cinéma : L’incontournable Méliès, sa superbe programmation et les passionnants débats animés par son directeur, Stéphane Goudet. 12 Place Jean Jaurès
http://meliesmontreuil.com

Bon plan Musique: Ecouter le quintet des Hot Rascals jouant des classiques du swing dans l’ambiance chaleureuse du bar Les Longs Quartiers, 54 rue Gambetta. Les Hots Rascals viendront animer le vernissage de notre prochaine exposition intitulée « Zones », à la galerie le samedi 22 septembre : au programme les classiques de Django Reinhardt.
https://www.facebook.com/bistro.alq/

Bon plan restaurant : Un lieu qui vient d’ouvrir : Les Pianos, 26 rue Robespierre à deux pas du métro, avec concerts de jazz tous les samedis soir et lectures de poésie par le propriétaire-poète Philippe Burin des Rosiers.
https://www.facebook.com/lespianosmontreuil/

Bon Plan courses : forcément une AMAP quand on habite Montreuil !
http://www.montreuil.fr/la-ville/mieux-consommer/

Bon plan foot : matchs de la Coupe du monde dans l’arrière salle du bar « Le Montana », 45 rue Michelet.
https://www.facebook.com/Lemontanabar/

Carte blanche photographique de Philippe et Marion Jacquier : The Rose Elephant

Pour cette première carte blanche, nos invités de la semaine Philippe et Marion Jacquier nous parlent de leur exposition actuellement présentée à la galerie Lumière des Roses : The Rose Elephant, visible jusqu’au 13 juillet !

Depuis près de quinze ans, nous cherchons avec passion des images qui ne sont petites que par leur taille. Appelées « snapshots » (le terme américain signifie « instantané ») ou qualifiées de ce mot en vogue : vernaculaire, ce sont des photographies d’amateurs, pour la plupart des tirages argentiques noir et blanc produits par milliers au cours du XXe siècle.

Au départ, nous pensions naïvement que le champ d’exploration serait sans limite. Glanées sur les étals de marchés aux puces ou extraites d’albums de famille, il semblait qu’il suffisait d’ouvrir l’œil pour cueillir une à une ces perles photographiques qui faisaient battre notre coeur, mais au fil des années, le gisement s’est réduit. Bien sûr, notre regard s’est aiguisé avec le temps, devenant plus exigeant, mais il y a d’autres raisons à cette impression d’une espèce en voie de disparition. D’abord, ces images anonymes ont gagné une légitimité au sein de l’histoire de la photographie. Les collectionneurs s’en sont emparés les premiers et désormais elles fleurissent dans les livres de photographie et sur les cimaises des musées.

Par ailleurs, l’usage généralisé de la photographie numérique tend à faire disparaître la pratique du tirage. Aujourd’hui, il se prend près de 3000 images par seconde, postées sur Instagram ou autres réseaux sociaux, mais en l’absence d’une sélection fine et surtout d’un transfert sur un support papier stable, les trésors que recèle certainement cette profusion ont toutes les chances de se perdre dans les profondeurs des disques durs auxquels nous n’avons pas accès. Ainsi, les images que nous cherchons sont devenues rares.

En ouvrant les boîtes où repose notre collecte amassée au fil des années, il a fallu à nouveau opérer un tri, vérifier si le temps de cette jachère n’avait pas émoussé l’éclat premier qui nous avait saisis. Après avoir remisé les nostalgiques, trait de caractère souvent associé aux images aux bords dentelés, les erreurs photographiques, les amusantes et autres mignonnes, cinquante photographies sont apparues qui nous touchent par leur grâce, leur étrangeté, leur liberté. Cette liberté que revendiquait André Kertész lorsqu’il disait : « Je suis un amateur et j’entends le rester. Regardez les amateurs dont le seul but est de recueillir un souvenir : voilà de la photographie pure ».

Voici donc The rose elephant. Pour ceux que ce titre intrigue, disons que dans le rose que revêt la galerie, il y a une certaine idée de l’aube de la photographie. Quant à l’éléphant, c’est une autre histoire : c’est le souvenir d’une photographie merveilleuse, trouvée dans l’innocence des débuts, joliment vendue, persuadés que nous étions de retrouver la même, ou bien sa sœur, la photo étant par nature reproductible. Malheureusement, ou heureusement, nous ne l’avons jamais retrouvée. C’est l’une des qualités de ces images qui les rend si précieuses : elles sont uniques.

Marion & Philippe Jacquier

INFORMATIONS PRATIQUES
The rose elephant
Une sélection de photographies d’amateur
Du 30 mai au 13 juillet 2017
Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h
12-14, rue Jean-Jacques Rousseau, 93100 Montreuil
M 9 Robespierre ou M 1 Bérault. Parking le week-end
Tél. 01 48 70 02 02 – contact@lumieredesroses.com
www.lumieredesroses.com

Nos invités de la semaine sont Philippe et Marion Jacquier

Cette semaine nous avons le plaisir d’accueillir en invité Philippe et Marion Jacquier, de la galerie Lumière des Roses basée à Montreuil et spécialisée dans la photographie anonyme. La galerie organise, dans le cadres des Rencontres d’Arles, le 6 juillet, une vente aux enchères de photographies !

Après avoir été producteurs de cinéma pendant 15 ans (Christophe Honoré, Kiju Yoshida, Anne Fontaine – Trois sélections officielles au Festival de Cannes), Philippe et Marion Jacquier ouvrent une galerie à Montreuil en 2005. Spécialisée dans la photographie anonyme et amateur des 19e et 20e siècles, la galerie propose régulièrement des expositions et participe à des salons, notamment Paris Photo qui les accueille chaque année depuis leurs débuts. Depuis peu, ils ouvrent leur galerie au travail de photographes contemporains. Par ailleurs, chaque année, la galerie organise avec l’étude Le Mouël, une vente aux enchères dans le cadre des rencontres photographiques d’Arles. Ils gèrent également le patrimoine photographique de l’arrière grand-père de Philippe Jacquier, Gabriel Veyre, qui fut l’un des grands opérateurs des Frères Lumière.

Depuis 2005, nous exerçons le métier de « chercheurs d’images ». A la question récurrente : « que cherchez-vous ? », nous répondons sans malice que nous ne le savons pas. Nous ne courrons pas après un sujet, une technique, une époque ou une signature. Nous cherchons des photographies qui n’ont pas encore été vues, ou du moins pas comme nous les voyons. Dans le flot incessant de la production photographique, il faut avoir vu des centaines d’images pour espérer découvrir celle qui aimantera notre regard. Lorsque nous la croisons, nous la reconnaissons immédiatement. Elle brille d’un éclat singulier, elle a quelque chose qui nous échappe, elle semble dire autre chose que ce qu’elle montre, elle donne à voir, mais aussi à penser ou à rêver. Elle fait partie des énigmes, de ces photographies dont on ne fait jamais le tour. – Marion et Philippe Jacquier

Le portrait chinois de Philippe et Marion Jacquier

Si nous étions une œuvre d’art : une photographie anonyme
Si nous étions un musée ou une galerie : un musée avec des œuvres exposées sans cartels
Si nous étions un(e) artiste (tous domaines confondus): un amateur
Si nous étions un livre : La transparence de l’œil, du professeur Yves Pouliquen, 1992
Si nous étions un film : « Le village de Namo : panorama pris d’une chaise à porteurs » – vue n° 1296. Film de 45 secondes réalisé au Vietnam par Gabriel Veyre, opérateur des frères Lumière,1899.

Si nous étions un morceau de musique : La bande-son du festival de Cannes qui emplit la salle de projection quand la lumière s’éteint et que le film va commencer : « Ladies and gentlemen, the screening is about to begin… »   extrait du Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns
Si nous étions un photo accrochée sur un mur : un daguerréotype dont l’image s’est effacée
Si nous étions une citation : Les frères Lumière, inventant le cinéma en 1895 et mettant en garde les opérateurs qu’ils envoyaient autour du monde : « c’est plutôt un métier de forain, cela peut durer six mois, une année, peut-être plus, peut-être moins… »
Si nous étions un sentiment : notre inquiétude après chaque salon Paris-Photo : où et comment retrouver des photos qui nous émerveillent suffisamment pour les présenter à la prochaine édition ?
Si nous étions un objet : une pellicule non développée trouvée dans un appareil photo au marché aux puces
Si nous étions une expo : « Toute image fait énigme », collection de Michel Frizot exposée à la MEP en 2014
Si nous étions un lieu d’inspiration : une chambre (noire)
Si nous étions un breuvage : l’eau pure et glacée d’un loch des highlands en Ecosse
Si nous étions un héros/héroïne : « Zorro, l’homme au fouet », un photographe anonyme visible actuellement à la Maison Rouge dans l’exposition L’envol.
Si nous étions un vêtement : forcément une paire (de manches, de bas, de chaussettes, etc)

Suivez les Cartes blanches de nos invités de la semaine

> Carte blanche photographique de Philippe et Marion Jacquier : The Rose Elephant (mardi 03 juillet 2018)
> Carte blanche de Philippe et Marion Jacquier : « l’Envol » à la Maison Rouge (mercredi 04 juillet 2018)
> Carte blanche musicale de Philippe et Marion Jacquier (jeudi 05 juillet 2018)
> Les Bon plans à Montreuil de Philippe et Marion Jacquier & La Playlist de Philippe et Marion Jacquier (vendredi 06 juillet 2018)

Qui est Simone K ? Dialogue photographique à la Galerie Lumière des Roses

La nouvelle exposition de la galerie Lumière des Roses propose un dialogue entre le travail de Simone Kappeler et une sélection de sa collection de photographies anciennes. Des images en résonance aux grands cyanotypes de fleurs réalisés par l’artiste afin de répondre à la question « Qui est Simone K ? »

Chez Simone Kappeler, les prairies sont bleues.

Équipée d’un grand chevalet à la manière d’un peintre allant au motif, Simone Kappeler court les champs pour capturer l’ombre des fleurs. Ce sont les champs qui longent le Rhin, au nord de la Suisse, aux environs de Frauenfeld où elle vit. La photographe cherche des fleurs sauvages ou des graminées dont l’ombre viendra s’imprimer sur de grandes feuilles blanches qu’elle a pré-enduites au pinceau d’une solution de sels de fer. La prise de vue, réalisée sans appareil photo, dure à peine quelques minutes selon l’intensité de la lumière. La photographe retient son souffle – la moindre brise peut tout gâcher – puis elle enveloppe sa « prise » dans un drap. De retour au laboratoire, les feuilles impressionnées sont lavées à grande eau, et c’est au cours du lavage que les parties exposées au soleil prennent une coloration bleue, tandis que les parties non exposées – les ombres – restent blanches. Ce bleu profond, appelé bleu de Prusse ou bleu cyan, est caractéristique du cyanotype.

En utilisant ce procédé ancien, contemporain de l’invention de la photographie, Simone Kappeler marche sur les traces d’une autre femme, la botaniste britannique Anna Atkins (1799-1871) qui, dès 1843, réalise des albums en plaçant des algues sur un papier sensible, créant des empreintes sur fond bleu.

Outre l’amour de la botanique (Simone Kappeler connaît toutes les plantes par leur nom, science héritée de sa mère et de son enfance à la campagne), ces deux femmes ont en commun d’être des exploratrices dans le domaine de la photographie. L’utilisation de l’image photographique pour illustrer ses herbiers a fait de Anna Atkins une pionnière et probablement la première femme photographe. Douée d’un même esprit expérimental, Simone Kappeler s’est essayée à toutes sortes de techniques photographiques : sténopé, photogramme, photographie aux rayons X et infrarouges, Polaroïd, platinotype – utilisant plus d’une vingtaine d’appareils photo différents, des plus nobles (Hasselblad, Leica) aux plus simples (Diana camera, appareils jetables). Manquait à sa palette le bleu intense du cyanotype.

C’est à travers sa collection de photographies anciennes que nous avons rencontré Simone Kappeler. Elle collecte les images comme les plantes, non pas en collectionneuse accumulatrice mais en esthète. Ses goûts la portent vers des images anciennes d’une grande finesse, le plus souvent anonymes. Le portrait d’une femme ou d’un jeune garçon du XIXème siècle la touchent car ces êtres ont été vivants et grâce à la magie de la photographie, par le biais d’un regard, la sensualité d’un tirage, un détail, quelque chose palpite encore. Tout comme les fleurs vivantes dont elle capture les ombres. C’est toute la différence avec un herbier qui range sagement les plantes sur des planches, dans des compositions claires et organisées. Ce que cherche la photographe, c’est attraper le vivant, saisir le mouvement de la nature, son fouillis.

Faire dialoguer ses derniers travaux – des pièces uniques issues d’une technique primitive – avec sa collection de photographies anciennes nous a paru dans l’ordre naturel des choses concernant Simone Kappeler. Le mélange fonctionne à merveille, le bleu de Prusse et les teintes sépia des photos du XIXème siècle se réchauffant mutuellement. Ce jeu de miroirs ne dit pas tout, mais un peu plus sur ce qui agite, inspire, fait rêver cette photographe libre comme l’air.

– Marion et Philippe Jacquier

INFORMATIONS PRATIQUES
Qui est Simone K ?
Du 14 février au 14 avril 2018
Galerie Lumière des Roses
12/14 rue Jean-Jacques Rousseau
93100, Montreuil
http://lumieredesroses.com

La Galerie Lumière des Roses s’agrandit !

La galerie Lumière des Roses a été ouverte en 2004 par Marion & Philippe Jacquier, spécialisée dans la photographie amateur et anonyme du 19 et 20ème siècle. La galerie est située à Montreuil et à l’occasion de cette rentrée 2017, elle s’agrandit ! Leur adresse s’étend maintenant du 12 au 14 de la rue Jean-Jacques Rousseau. A cette occasion, ils inaugurent l’exposition « J’aime regarder les filles ».

Une exposition qui regarde sous les jupes des filles

« J’aime regarder les filles »  réunit un ensemble de photographies qui, chacune à sa manière, interroge la notion de voyeurisme.
Au travers d’images largement puisées dans la photographie anonyme et amateur, comme la troublante série de Brighton qui, sous ses faux airs de Lewis Carroll, regarde sous les jupons de jeunes baigneuses en 1890, ou bien le prisme de photographes contemporains comme Kōhei Yoshiyuki, Merry Alpern, Olivier Kerven ou L.O.R., l’exposition joue sur le fil du plaisir de voir quand celui-ci touche aux zones d’ombre, devient sujet à caution, interpelant les regardeurs/voyeurs que nous sommes avec son lot de questions : où commence le voyeurisme ? à quel moment la curiosité devient-elle déplacée, obsessionnelle, perverse ? la jouissance de voir est-elle dans l’image ou dans l’oeil du spectateur ?

Une galerie qui décide de jouer la carte du Grand Paris

Nous avons demandé à ces deux « chercheurs d’images » que sont Marion & Philippe Jacquier pourquoi avoir choisi Montreuil pour baser leur galerie.

Pour ce qui est de Montreuil. Nous avons pensé à déménager l’an passé. Nous avons fait le tour de tous les quartiers de Paris pour voir… Pas attachés au Marais, nous sommes allés dans le 2ème, le 9ème, Belleville etc.. Et puis, on a décidé de rester à Montreuil. Jouer la carte du Grand Paris.
Et coup de chance, nos voisins déménageaient et on a pu s’agrandir en doublant notre surface.
A partir du 4 octobre on sera ouvert comme une galerie « parisienne » du mercredi au samedi 14-19h.
Notre localisation n’empêche pas les gens de venir à la galerie. Il n’y a pas foule tous les jours (je vous avoue qu’en visitant toutes les galeries parisiennes, elles étaient toutes vides sauf pour les vernissages) mais jusqu’à présent les visiteurs devaient prendre rendez-vous, ce qui ne facilitait la fréquentation.
Ce lieu est vraiment superbe pour travailler. Il est grand et lumineux avec une cour etc.. avec un loyer qui nous permet de continuer à faire très exactement ce que l’on aime (c’est à mon avis la clé).
Avoir une galerie en banlieue ? Oui c’est un pari. venez nous voir vous comprendrez !

INFORMATIONS PRATIQUES
J’aime regarder les filles
Vernissage le samedi 30 septembre et 1er octobre de 14h à 20h!
du 4 octobre au 9 décembre 2017
Galerie Lumière des Roses
12-14 rue Jean-Jacques Rousseau
93100 Montreuil
http://lumieredesroses.com
M° : Bérault (ligne 1) ou Robespierre (ligne 9)
RER : Vincennes (ligne A)

Chantal Stoman : installation monumentale au conservatoire de Montreuil

Présentée dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris, « VIEWS / Phnom Penh, une Ville, la Nuit » est une installation monumentale installée sur la façade du Conservatoire de Montreuil.  Cet insolite bâtiment qui a été dessiné dans les années 60 par l’architecte Claude Le Goas, se verra habillé des photographies en grand format de Chantal Stoman réalisées à Phnom Penh lors d’une résidence d’artiste.

« C’est lors d’une récente invitation en résidence d’artiste que j’ai découvert Phnom Penh. Cette ville, qui peut sembler rude de prime abord, s’est avérée surprenante et envôutante. C’est par le jeu de l’ombre et des lumières qui s’invitent dès le coucher du soleil que j’ai choisi de l’aborder. La nuit, la ville bruisse d’une énergie nouvelle. Elle devient plus festive et plus secrète à la fois. Protégée par la discrétion de la nuit, j’ai surpris et saisis des  échantillons de vie, des intimités cachées dans un havre de lumière au milieu des ténèbres.».
Chantal Stoman

« VIEWS » de Chantal Stoman s’inscrit dans la continuité de son projet LOST HIGH WAY. Depuis 2008, ville après ville, cette série se présente comme définitivement en construction dans une expérience continue et interminable.
Ainsi, « VIEWS » rend hommage à ces villes distendues, refuges d’une seule et même humanité. Les familles sont du même amour, les solitudes de la même violence sourde, les attentes de la même lenteur : tous mêmes soupirs d’un langage universel…

Il s’agit ici d’une exposition inédite mettant ainsi en scène ce bâtiment emblématique de Montreuil. L’installation proposée
offre ainsi un autre regard sur la ville; la nôtre et celle qui est lointaine, inconnue.

EXPOSITION
VIEWS / Phnom Penh, une Ville, la Nuit
Chantal Stoman
Dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris
Du 8 avril au mai 2017
Conservatoire de Montreuil
13 Avenue de la Résistance
93100 Montreuil
du lundi au vendredi de 9h à 12h et le samedi de 14h à 19h
tous les jours sur le parvis dès la nuit tombée, de 21h à minuit
http://www.musee-orsay.fr

UNE APPLICATION GEOLOCALISEE

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Pour vous guider dans la programmation du Mois de la Photo du Grand Paris, Mowwgli met à disposition son application qui géolocalise les événements et les lieux du Mois de la Photo (entre autre), retrouvez les fiches des expositions, des galeries et des artistes !
Vous pouvez la télécharger dès à présent, elle est gratuite !
https://itunes.apple.com/fr/app/mowwgli/id1184953498?mt=8