Archives par mot-clé : Revue

Nouvelle revue photographique : Vincent

Le Studio Hans Lucas annonce la sortie d’une nouvelle revue de photographie consacrée à … Paris conté et illustré par des photographes ! Le premier numéro s’appelle VINCENT et les prochains numéros pourrait s’appeler ETIENNE, AUDREY, DAVID, MATHIEU

VINCENT : c’est le Paris d’un réalisateur, comédien, chanteur, homme politique, humoriste, artiste, qui a la passion de la photographie et de Paris.
VINCENT est le numéro  1, le numéro  2 s’appellera peut être Etienne, le numéro  3 peut être  Audrey, etc… VINCENT, avec Vincent Perez, c’est une longue interview de l’invité qui ouvre la revue, VINCENT c’est un portfolio réalisé par Vincent Perez. VINCENT, c’est aussi des articles à la découverte de lieux, de personnages proposés par l’invité.  C’est un jeu de miroir, questions réponses durant lesquelles un dialogue s’installe entre une ville et un personnage. La photographie est le fil conducteur, VINCENT est une revue photographique. VINCENT est une revue de 108 pages diffusée dans des réseaux de libraires indépendantes et dans les Relay.

INFORMATIONS PRATIQUES
Vincent
Studio Hans Lucas
108 Pages
21×27 cm
ISBN : 978-2-9562275-0-2
9€50
http://revuevincent.bigcartel.com

 

Bientôt : Art Insider, la nouvelle revue de l’art contemporain

ArtInsider

Le mois prochain sort une nouvelle revue professionnelle d’art contemporain dédiée aux artistes et aux acteurs de l’Art. Son nom « Art Insider ». Après une campagne de crowdfunding qui a atteint presque 15000 euros sur les 4500 attendus, le mensuel vous dressera un panorama synthétique de l’actualité, des événements, salons et foires à venir, région par région.

Art Insider sera disponible dans plusieurs lieux culturels de plus grandes villes de France, une formule abonnement vous permettra également de la recevoir à domicile.

L’Equipe. Milarépa Bacot, Myriam Lefraire, Isabelle Caparros, Alexandrine Dhainaut

http://www.artinsider.fr

Le I d’Azimut de Tendance Floue

Débutée le 1er mars 2017 et clôturée le 19 octobre 2017, AZIMUT est une marche photographique de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par trente photographes. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un horaire à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède.

LE I d’AZIMUT TENDANCE FLOUE.

AU I d’AZIMUT TENDANCE FLOUE, le sujet de ce troisième opus est en quelques points ce I, vice ou vertu, le I est rouge selon Rimbaud, le I de l’Oulipo, petites mathématiques du hasard… mais surtout I de MagIes.

il faudrait voir et entendre le I d’ivresse, d’Ire, d’Ironie, d’Idylle, d’Igné digne, d’Ils, d’Image, d’Illusion, d’Ilote, d’Imagination, d’Imager, d’Immense et Imparfait Impatient, Impérial I Impie, voué à l’ Impossible Imprévu, Impertinent, Imprudent Imprimeur des rêves impulsifs, etc… d’y relever le i final de Cri, d ‘Ici, ou des 15339 (ou 49939 selon) mots de la langue française se terminant par I. ( en comptant tout de même tous les verbes conjugués )…et approcher les 13453 mots dont il est la première lettre. Mille et une rimes en I.

Ce travail sur la langue me fait penser depuis le A à l’Oulipo et ses oulipiens, une parenté s’affirme au fil des numéros avec les azimutés, du fait que tout un territoire est parcouru, vécu, éprouvé, poétisé, donné en partage, ouvert à la création, à l’image, à l’imagination, aux écritures sur au moins trois niveaux, scriptural et photographique, puis avec l’édition, graphique et, fin de la faim, lancé poétiquement avec joies et provocations à la rubiconde attention des vivants…

L’esprit voyageur a donc ici un corps qui pense et qui marche, qui s’épuise et se trouve, parcourt le pays. Dans ce numéro I, de Guéret à Livinhac-le-Haut, soit, du km 1413 au km 1926, 513 kms parcourus de la Creuse à l’Aveyron, de la Nouvelle Aquitaine à l’Occitanie, du 20 Mai au 28 Juin, par cinq photographes dont on retrouve ici les traces enchantées .

IdAzimut©tendance-Floue2-F_A_Surun LE I d'AZIMUT TENDANCE FLOUE. ART

Flore-Aël Surun. Azimut © Tendance Floue

Tout ce I, O(h), U(Hue) là – Molière et monsieur Jourdain dans le Bourgeois gentilhomme, questions de poésie, de langues et de langages –  est une interjection, un démarrage, une mise en bouche, une mise en Jambe . Patrick Tourneboeuf a passé le témoin à Flore-Aël-Surun sur le plateau de Millevaches, celle ci s’avance dans la forêt magique de son enfance, celle des contes et des farfadets. elle écrit:  » Je me sens au bout du monde, avec moi même, cherchant mon chemin. » et d’évoquer les esprits invisibles qui peuplent les forêts de pins Douglas, de dialoguer avec la vie secrète des arbres et de photographier les esprits nocturnes pris aux branches, devant le miroir d’une rivière. Ainsi paraissent les formes mugissantes et silencieuses des corps fait de branchages, aux longs bras noueux, semblant marcher à la recherche de leur ombre, dans une solitude d’avant le temps, miracles issus des contes fantastiques, un corps à corps invisible. Certains yeux scrutent la voyageuse, un tumulus de pierre, tombeau « d’un gisant de l’ordre de Jérusalem » la retient malgré elle. Un dialogue se fait dans l’Immémorial présence des habitants de la forêt. Ne sommes nous pas au coeur d’un vrai conte, une saveur en émane, l’interrogation en profondeur de cette part d’enfance lue par la nuit en chacun, fait oeuvre, et si l’esprit poétique de cet onirisme métaphysique n’était que propensions aux rêves de soi, anthropologiques, une lumière antique en nous, flamme vacillante des ancêtres et chamans. Ici le songe double la nuit. Christian Bobin cité écrit « … et la beauté parfois nous brûle comme une branche basse giflant notre visage. » Pour répondre à cette forêt habitée, Flore ouvre en elle la part mystérieuse qui éveille, gifle et caresse, morsure et baiser, une conscience ignée s’éprend du marcheur par l’initiatique chemin qu’il ouvre en lui, au delà de la « persona », dans sa contribution avérée et sue, bue à pleine respiration par le corps, tout entier voué à cette lecture enchanteresse et fantastique.

 

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Matt Jacob. Azimut. A-abécédaire © Tendance Floue

Mais voilà que le relais est passé aux grévistes Mat Jacob et José Chidlovsky, célébrations de 68, nous sommes le 31 Mai, c’est la grève , l’insurrection, les communiqués, le décret, l’arrêt de la marche est voté à l’unanimité, s’ensuit un rituel tout païen et drôle, une mise en scène. L’abécédaire qui suit pourrait s’accorder a l’oulipienne tradition, l’insurrection visuelle établit des barricades de bois, regarde un champ de bataille dans une forêt rasée, tout cela est propice aux dé-lectures, à l’insurrection de la langue, l’abécédaire de l’OUPAS devient une mécanique, une rhétorique insistante et nerveuse, le Oupas s’inscrit dans le voyage par la volonté du peuple, Gavroche s’empare de la marche statique, cette marche inerte en forme de Voyage Immobile. L’OUPAS se source à Rimbaud et Bartleby, Deleuze et se termine en Z comme Zéro. Il y a zéro pas-de- porte dans une habitation à OUPAS pour l’unique raison que leur domicile n’a pas de porte, comme sur terre il y a, tout compte fait zéro étranger « . Halte, camarade, on ne passe pas, on trépasse, Oupas. To be or to be pas clôt la cession du témoin qui passe à brûle pourpoint chez Kourtney Roy.

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P.Dolemieux. Azimut © Tendance Floue

Le I de Merci  donne à ce troisième chapitre une correspondance certaine, troisième voyelle de l’alphabet, écrit le I de photographie, d’ I-Mage et de Mage-I-e, inversions de la langue toujours trop sollicitée, mais qui prend ici un relief particulier. La Belle Kourtney Roy sera la princesse évanouie au regret de Pascal Dolémieux, inspiratrice et manquante, présence espérée pendant les 9 jours. Il se fera mordre par la canicule – retournement, la petite chienne littéralement « canicula » est devenue une maîtresse douloureuse –  la chaleur jovienne s’accompagne d’orages, Pascal Dolémieux photographie un cercle issu du goudron des routes, roue de la fortune, petite lune abstraite et pleine,  soleil clair de la mélancolie, comme autant de solitudes, espérant qu’apparaisse une silhouette identique à la belle disparue, là, à la croisée des chemins, fantasme solaire ou lunaire…

….et si Kourtney après tout était double, une pointe d’imagination façonne cette question, rétrospectivement  introduite au moins sur deux des chapitres, présence rémanente au corps désirant du photographe, présence tutélaire et fantasmée de la belle photographe au double changeant… elle qui se met en scène dans une « geste » très hitchkockienne, jeux des apparences, personnages muets mimant une histoire dans l’ histoire,  changement de caractères, de personnages, historiettes mues par le seul plaisir de se saisir dans ce reflet, épreuves du miroir féminin.

De l’autre côté du miroir photographique se met en place une auto-fiction charmante, marque de légèreté, image démultipliée de femmes, différentes et semblables. Kourtney y interprète différents personnages imaginaires. Photographie trop polie pout être honnête, le charmant visage lisse qui se donne au regard, un poil mode, est une question où une forme de nonsense britannique organise une déréalisation, un jeu. Voilà Kourtney, rousse, blonde platine, petite robe années 60, très sage, empruntant son décor au village traversé; sortir d’ un trou creusé dans la chaussée par les services communaux pour reprendre des canalisations, se hisser sur un mur, fumer une cigarette devant un arbuste au sortir d’un parking qu’on devine, prendre la pose des starlettes de TV à L.A.  dans un coin de jardin très « in » et en contrepoint, se saisir d’un polaroïd, brandi,  face caméra, bras nus, intensité de la pose, construction d’une attitude et d’une attente, Kourtney joue le fantôme de la liberté et la résurgence polie de personnages issus de sa fantasmatique. Rêves en actes.

Qui ou que photographie t-elle hors champ, délicieusement, comme si le spectateur se trouvait pris au piège d’un miroir sans tain, devant elle, sur cette route, dans l’été meurtrier et puissant, amoureuse de la beauté rouge, comme un I ….une érotique traverse la Semblance et le jeu des expositions de soi comme personnages, du miroir qui bascule un aveu s’écrit sur la surface sensible.

 

Kourtney Roy. Azimut © Tendance Floue

Quant à Michel Bousquet, le soleil de Georges Braque accompagne sa marche et nous plonge dans une délicieuse tension intellectuelle ..  » il n’y a que celui qui sait ce qu’il veut qui se trompe…..c’est le détail qui fait vivre et qui distrait…… Le vase donne une forme au vide comme la musique au silence… »  et enfin, ce qui constitue une pensée « … il faut choisir: une chose ne peut être à la fois vraie et vraisemblable. » de l’ordre du choix et du deuil. Un marcheur se lit au fil du pas, il sait qu’en lui remonte le flux de ce qui l’inspire, de ce qui le lit, le lie à lui même, de ce qui parle en son silence profond. Plus que voir, le I programme l’écoute des échos de la profondeur et le sonde. C’est en soi un autre voyage qui commence….

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M. Bousquet. Azimut © Tendance Floue

Il faut absolument découvrir par vous même la suite de cette aventure, faite de chapitres ou chacun, dans sa juste pratique évoque les rencontres, les « bugs » du hasard et le hasard lui même, le temps, tout élément qui entre dans la composition du pays voyagé pour aborder sur la rive marquante, que sera le prochain M d Azimut. La série qui s’est construite est assez poignante pour faire que le lecteur désire toujours l’apparition d’une suite, aux salves du pas des marcheurs, dans la scansion du chemin et l’aplat du temps. Azimut, azimut, azimut, pour les azimut-és, tout est azimut, enfin tout de même, de quoi être assez fier….une harmonie s’est construite à travers chaque contribution, étonnante dans ses diversités, enrichissante pour toute une communauté. Il ne vous appartient que d’y entrer, une porte s’est ouverte par le I…

INFORMATIONS PRATIQUES
Cette publication retrace la route de cinq photographes dans le cadre du projet Azimut – Flore-Aël SurunMat Jacob accompagné de José Chidlovsky, Kourtney RoyPascal Dolémieux et Michel Bousquet – de Guéret à Livinhac-Le-Haut.
64 pages, 215 x 325 mm
Impression numérique
Direction de la publication : Tendance Floue
Conception graphique : Justine Fournier
Coordination textes : Cécile Cazenave

Les photographes du projet :
Pascal Aimar ● Thierry Ardouin ● Denis Bourges ● Antoine Bruy ● Michel Bousquet ● Guillaume Chauvin ● Gilles Coulon ● Olivier Culmann ● Pascal Dolémieux ● Bertrand Desprez ● Gabrielle Duplantier ● Grégoire Eloy ● Laure Flammarion ● Léa Habourdin ● Mat Jacob ● Marine Lanier ● Stéphane Lavoué ● Julien Magre ● Bertrand Meunier ● Yann Merlin ● Meyer ● Julien Mignot ● Marion Poussier ● Kourtney Roy ● Mouna Saboni ● Clémentine Schneidermann ● Frédéric Stucin ● Flore-Aël Surun ● Patrick Tourneboeuf ● Alain Willaume

http://tendancefloue.net/actualite/azimut-i/
http://www.kourtneyroy.com/     https://www.pascaldolemieux.com/
http://tendancefloue.net/floreaelsurun/           http://tendancefloue.net/matjacob/
http://www.michelbousquet.com/
http://oulipo.net/

Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy sont nos invités de la semaine

Pour cette nouvelle semaine, nous accueillons non pas un, mais deux invités. Il s’agit de Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy, duo dans le travail comme dans la vie, tous deux sont associés à The Eyes Publishing. Vincent est également le directeur de Picto Foundation, créée en 2016.

Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy sont deux des six associés de The Eyes Publishing. Depuis près de six ans ils y développent des activités d’édition, de production et de conseil dans le domaine de la photographie, notamment autour de The Eyes, la revue de photographie à collectionner. Après diverses expériences en France et en Chine dans le secteur culturel et deux années en tant que responsable relations exposants à Paris Photo, Véronique Prugnaud devient consultante en art et photographie. Elle accompagne et conseille des structures culturelles dans le développement, la production, les relations publiques et/ou la recherche de financement de leurs événements, foires, festivals, revues ou expositions. Vincent Marcilhacy rejoint l’Agence VU’ en 1996 où il occupe successivement plusieurs fonctions avant d’y créer le département des Projets Spéciaux. En 2008, il crée VU MAG, revue semestrielle se donnant pour objectif de décloisonner notre approche de la photographie. En 2009, il reprend la Direction de la Galerie VU’ fondée en 1997. Depuis 2016, il accompagne Pictorial Service dans la stratégie de communication du groupe et fonde la même année Picto Foundation, le Fonds de dotation de Picto, qu’il dirige désormais.

Le Portrait chinois à quatre mains

Si j’étais une œuvre : L’Odyssée d’Homère
Si j’étais un musée : L’Archeology of Photography Foundation, à Varsovie
Si j’étais un.e artiste : Frida Kahlo
Si j’étais un livre : L’attrape-cœurs, Jérôme David Salinger
Si j’étais un film : La folle journée de Ferris Bueller, John Hughes
Si j’étais un morceau de musique : Older, Yael Naim
Si j’étais une photo accrochée sur un mur : Guo Peng, That’s it
Si j’étais une citation : « Il faut que nous travaillions pour le quotidien et non pour l’histoire, ce qui reste peut-être la meilleure manière de la rencontrer ». Christian Caujolle
Si j’étais un sentiment : Empathie
Si j’étais un objet : Carton rouge
Si j’étais une exposition : Mélancolie, Grand Palais
Si j’étais un lieu d’inspiration : Latitude 34.307144, Longitude -43.59375, au milieu de l’atlantique
Si j’étais un breuvage : Château Nairac
Si j’étais une héroïne : Rosa Parks
Si j’étais un vêtement : Tongs

> Carte blanche à Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy : STATION, Beyrouth (mardi 16 janvier 2018)
> Carte blanche à Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy : Élargir nos perspectives… (mercredi 17 janvier 2018)
> Carte blanche à Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy : Farah Atassi (jeudi 18 janvier 2018)
> La Playlist de Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy (vendredi 19 janvier 2018)

Le Calendrier de l’Avent Spécial Edition Photo : 22 Décembre

Chaque jour Mowwgli vous propose d’ouvrir la case du jour de votre calendrier de l’avent. Difficile d’y inclure des petits morceaux de chocolat, alors nous avons décidé de vous faire découvrir quotidiennement un livre photographique publié cette année. Idées cadeaux, suggestions pour compléter votre collection de livres photo ou juste pour le plaisir des yeux… voici 24 sélections !

Aujourd’hui, 22 décembre, nous vous présentons la huitième édition de la revue The Eyes. Passée de semestriel à annuel, la revue propose une nouvelle formule autour des nouveaux récits photographiques.
Ce nouvel ouvrage est conçu comme une exposition autour d’une thématique centrale approfondie avec 96 pages de portfolios, 40 pages dédiées au livre photo, des rencontres avec 10 personnalités et un focus sur les rendez-vous incontournables. Dans ce nouveau numéro, un tirage photographique de Kourtney Roy (Tendance Floue) vous est offert par Picto Foundation.

Au menu :

Parmi les portfolios associés à la thématique, on retrouve les séries des artistes suivants :
– Laïa Abril
– Isabelle Blanc and Olivier Hilaire
– Jean-Christian Bourcart, Chris Hedges et Joe Sacco
– Carlos Spottorno et Guillermo Abril
– Christian Vium
– Stéphanie Solinas
– Emeric Lhuisset
– Amaury da Cunha
– Lorenzo Tricoli

La partie Bibliomania consacrée au livre photo
– Un grand entretien avec Sophie Calle
– Les critiques de livres par six de nos spécialistes,
– Des ouvrages revisités sous l’angle du récit photographique : Raised by Wolves de Jim Goldberg, Looking For Love on The Left Bank avec Ed van der Elsken, Enfants du Monde de Dominique Dartois et encore New York de Saul Laiter.

La partie Forum autour des rendez-vous de la photographie
– Marta Gili, directrice du Jeu de Paume
– Florian Ebner, conservateur pour la photographie au Centre Pompidou
– Tristan Lund, commissaire d’expositon indépendant
– Marin Karmitz, producteur et collectionneur
– Michel Janneau, mécène
– Et plus : le regard de The Eyes sur Irving Penn au Grand Palais, la Résidence BMW de Dune Varela, les collections du Victor & Albert Museum et la 21ème édition de Paris Photo.

INFORMATIONS PRATIQUES
The Eyes n°8
Format 21×28
208 pages
http://theeyes.eu

Etats d’urgence : Nouvelle revue de photographie

Etats d’urgence est une revue photographique dirigée par Yann Levy, photographe membre d’Hans Lucas. Sortie en mai dernier aux éditions Libertalia, la revue rassemble 6 professionnel/les de la photographie sociale. A l’heure où le gouvernement veut mettre l’état d’urgence dans le droit commun, ces 6 auteurs ce sont immergés au cœur des mobilisations et des grands enjeux contemporains.

Yann Levy, Vincent Palmier, Valentina Camu, Julien Pitinome, Valérie Dubois et Nnoman posent sur l’actualité un regard loin de tout sensationnalisme et témoignent des tas d’urgences que traverse la France : mouvement social, crise migratoire, violence d’État, écologie… Pour voir autrement le monde qui nous entoure.

« Censé lutter contre la menace terroriste, l’état d’urgence a d’abord permis de pourchasser, d’assigner à résidence, d’interdire de manifestations. Dans ses chiffres bruts, 4 200 perquisitions administratives, 710 assignations à résidence, 588 interdictions de séjour. Et seulement 0,3 % de ces mesures ont débouché sur des enquêtes policières pour fait de terrorisme. Alors si l’état d’urgence semble techniquement dérisoire, politiquement c’est un signe lourd envoyé à la population. »

INFORMATIONS PRATIQUES
Etat d’Urgence
Revue photographique
Sous la direction de Yann Levy
128 pages — 16 €
Parution : 18 mai 2017
ISBN : 978-2-37729-007-9
http://www.editionslibertalia.com/catalogue/hors-collection/revue-etats-d-urgence

 

L’insensé en librairie dès demain

Il fait partie de ces incontournables, ceux que l’on garde, que l’on collectionne de par sa rareté, son format et sa qualité : L’Insensé fête cette année ses 25 ans, et son prochain numéro consacré à la Corée sera disponible en librairie dès demain ! 

C’est en 1991 que le projet voit le jour avec à sa tête, deux jeunes femmes Vanessa Van Zuylen et Elizabeth Nora. L’Insensé est alors une revue culturelle publiée en noir et blanc; au fil du temps, l’image prendra de plus en plus d’importance, c’est donc en 2000 qu’est lancé L’Insensé Photo avec un numéro consacré aux femmes photographes, et je m’en souviens car c’est le premier que j’ai tenu entre mes mains. Chaque année, la revue nous offre un focus sur un pays au travers du prisme de la photographie. Aujourd’hui, c’est la Corée qui est mise à l’honneur – tout du moins la Corée du Sud – en résonance avec l’année de la Corée en France. Et c’est ainsi que Vanessa et Elizabeth introduisent leur numéro :
« La Corée va vite, très vite. En phase avec l’insolente réussite de son économie, l’éclosion fulgurante de sa scène photographique contemporaine nous a captivé. […] Pays paradoxal, images paradoxales. Des photographes habités par leur histoire livrent des photographies qui se bousculent entre images pop et images raffinées, entre reflexions et spontanéité. »
Korea, introduit par un texte de Sophie Bernard et de Philippe Pataud Célérier, présente un portfolio d’une centaine de pages composé d’une sélection d’images issues de plus de 60 photographes, confrontant ainsi les réalités et les visions d’une culture étonnante.

L’INSENSÉ
Revue Annuelle
2016 – Korea
27 x 37 cm
150 pages
22€
Pour plus d’informations :
http://linsense.fr